29/10/2004

Silence...

Envie de silence, ce silence du matin, je rentre d'une longue nuit, je te retrouve là, enroulée dans les draps, et j'ai envie de te regarder, juste te regarder, observer tes courbes, redessiner ce qui est caché par le coton blanc, m'ennivrer de l'odeur qui règne et adorer  le silence, ce silence qui met en écho tes murmures, ce silence, qui agrandit cette pièce et fait de toi une petite poupée lovée dans le lit, j'ai pris ma douche sans bruit, pas envie de te réveiller, je prèfére te tirer de tes rêves par  des caresse et ma peau fraîche sur la tienne, par de la tendresse et des baisers.
 
Je pourrais parcourirs ton corps les yeux fermés et en deviner les moindre recoins, ta chaleur pourrait m'ennivrer, et je succombe, à l'appel de ta chair, à l'appel de ton souffle, je vais calquer le mien sur tes soupirs, embrasser tes pieds, carresser tes cuisses, mes levres vont  froler et se perdre sur tes fesses rondes et douces, la cambrure de ton corp appelle mes mains, ton ventre chaud se fait calin, je vais me lover entre tes reins, tu va  me sourire, les yeux fermés, je vais secouer de ma langue te seins gonflés et réveillés par mes carresses. Ta main va  courir dans mes cheveux encore humide, ma bouche va rencontrer la tienne et c'est parti,  ma main cours entre tes cuisses, la carresse se fait pressente, tes yeux enfin s'ouvrent, je te souris, ta peau m'apaise et je me charge de tes murmures pour cadencer, balancer, mes carresses, je te murmure des je t'aime à l'oreille, tes seins se collent aux miens, j'adore cette sensation unique que je ne retrouve qu'avec toi, que je ne vis qu'avec toi, l'abandon total, l'abandon fatal, celui qui mène à un plaisir non fein, celui qui nous ammènes ensemble, vers cette orgasme.... réveil matin....

08:56 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

18/10/2004

langoureuse...

Après-midi langoureuse, Paris est gris et pourtant je souris, grosse chaussette et pull en laine, brulée par la chaleur du feu ouvert, les bougies allumées un peu partout, la gorge réchauffée par un thé à la menthe parsemé de goutte de fleurs d'oranger, comme tu m'a appris à le faire, j'attends ton retour, ce matin tu es partie tôt alors que je rentrais à peine, tu va faire des photos, tu as mis du temps avant de te décider mais il t'a convaincue à force de tendresse, et aussi a force d'instistance de ma part, tu va te faire carresser par ses flash, il va immortaliser la beauté de ton coprs dans l'instant ou tu te dévoile, dans l'instant ou tu te donne, entière et pleine, sensuelle, chaleureuse et affolante, excitante et fragile pourtant, tu joue de ta force pour me séduire et de ta douce timidité pour m'ennivrer, j'aime te conter, le portable reflète une lumière bleue en halo autour de mon visage, autour de moi, mon corps frissonne, j'ia envie que tu rentre avant que je ne parte, j'ai besoin de la chaleur de ton corps, j'ai besoin de me reposer la tête délicatement posée dans le creux de tes reins, mes mains sur ta peau, envie d'écouter ta voix aussi,  envie de ton regard troublant et de ton sourire aguicheur, l'air de rien, une femme enfant à l'air mutin, quand tu en joue, je te déteste car je ne peux te résister, quand tu dévoile sans rien donner, quand tu suggère puis que tu cours en arrière, dans un éclat de rire christallin.
 
Ce que tu es belle, je ne me lasse pas de penser repenser, quand tu n'est pas là je ferme les yeux et les images dans ma tête défile une à une devant mes yeux tel un diaporama, j'adore quand tu te refuse à moi, ça me donne envie de te conquérir de nouveaux,  le désir est si fort parfois qu'il me tourne la tête.
Ta voix au téléphone me rassure, tu va rentrer,  un trajet de métro et tu sera là, je vais refaire du thé, pour t'écouter me conter, cette séance tant attendue et redoutée à la fois, et je te carresserais le corps encore chaud de toutes ces lumières et de tout ces yeux posé sur toi, mais c'est à moi que tu va t'offrir, c'est à moi que tu va réserver tes seins  doux et poudré, ce ventre tendu et juste rebondi à souhait, je vais te déshabiller en essayant de calmer mes ardeurs, de calmer ce sang qui bout en moi en pensant à ton odeur, à ta doucuer à ton corps offert à ma bouche, à ton coprs offert à mes baisers, à mes caresses, à mes désirs, pour aller vers ton plaisir.
 
Paris est gris, et pourtant j'ai le  sourire, tu va revenir........

16:19 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

15/10/2004

Le conteur...

Rentrée depuis quelques heures de ma nuit magique, après t'avoir rejoint dans notre nid, je me réveille et je n'ai plus aucune envie de dormir, j'ai envie de raconter, ma nuit, une de celle qui me fait oublier que je n'en veux plus, que je n'en peux plus, une de celle qui me rend de la force pour t'aimer davantage tout en gardant ces nuits anonymes ou je ne m'appelle pas Lucy mais, celle que vous voudrez.
 
Hier soir je t'ai quittée monotone, nous passons nos journées ensemble dans l'oisiveté que nous procure le luxe de mes nuits, arrivée au club il était déjà là, oui, je vais l'appeler Mathieu, ça résonne bien, ça se fond sur son visage ce prénom, ça ne ricoche pas, ça reste bien en place et épouse ses yeux dont je ne connais même pas la couleur car c'est dans l'obscurité que nous nous retrouvons toujours.
 
ça faisait maintenant plusieurs moi qu'il n'était plus venu me voir, je vais lui réserver ma soirée, je sais que d'entre nous toutes ici, c'est moi qu'il veut, il n'a jamais voulu que moi, je ne lui ai jamais posé la question du pourquoi, et puis en réalité, je n'en ai rien à faire, j'aime les moments partagés avec lui.
 
Et nous voilà deux, et le même scénario, seules les histoires qu'il me conte sont différentes, je suis nue offerte et j'écoute, il est assi au pied du lit, en chemise kaki et jeans, et quand il ponctue une phrase  d'un silence il  me regarde, regarde si mes yeux  pétillent d'impatience sans doute, regarde si je veux en savoir plus, il me conte ses voyages, ses amours imaginaires, ses appaisement futurs, ses promesses de bonheur, Le Mathieu de mes Milles et unes nuits me conte des heures et des heures, sa voix chaude et suave épouse les rondeurs de mon corps qu'il recouvrira de baisers quand l'impatience n'y tenant plus il me fera l'amour avant de me quitter au petit matin et me laisser regagner notre nid, notre amour, notre nous, notre toujours.........

10:39 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

07/10/2004

Violence...

violence du désir de toi qui me tenaille, violence de ce qu'Eux me font, violence et ras le bol, violence pour la première fois depuis des années je veux arreter de vivre d'Eux, de "compter" sur Eux, de leur donner ma chair, de leur donner mon corps, de perdre à chaque fois un peu de moi un peu de ce qui est à toi.
 
Envie de ne partager qu'avec toi, tu ne me l'a jamais demandé, tu n'a jamais émis le souhait que mes nuits ne soient que tienne, bouger mon corps, donner mon corps, donner envie, jusqu'au bout de la nuit, c'est tout ce que je sais faire de moi, c'est donc de cela que je vais vivre toute ma vie? Non pour la première fois depuis des années, autant de nuits d'Eux, autant de chose que je sais d'Eux, autant de choses que je ne supporte plus d'Eux, je pleure, ce matin je suis fragile car la violence en moi est si forte, je me sens si vulnérable, complètement dépendante d'Eux, non je ne veux plus.
 
Je vais te rejoindre et dormir dans tes bras, sèche mes larmes mon amour, je t'en prie, sèche mon drame, tu es là et je me sens si malheureuse.......

09:41 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

04/10/2004

Retour de Week-end...

Je viens de rentrer de la gare, je dépose mes valises et je viens vers toi, tu es affalée de tout ton long dans nos coussins, pas envie de te réveiller, alors je t'en pique juste quelques un pour m'assoir devant l''ordi que j'allume sans bruit, il illumine la cuisse qui sors de la couette, ça me donne envie de la croquer, mais avant j'ai envie de papoter dans le vide réel, rempli du virtuel de mes mots, de vos mots, me vider de ce Week-end d'Eux.


 
Départ vendredi après midi, c'est un de ces week-end qui à lui seul nous paye notre nid douillet en plein coeur de Paris, un Week-end chez notre ami, dans son manoir, je ne vois pas comment appeller d'autre cette maison remplie de coin de recoins de marches de tours d'endroit discret entourés de pierres mais chaleureusement décoré probablement par un des architectes "dernier cris" de la capitale, luxe, beauté, un peu comme un manoir revisité à la façon des "milles et une nuits" qui n'inspire que volupté sensualité, passion et délices.  Vendredi soir, petite soirée entre Notre ami et moi, il m'explique ce que seront ces deux jours ici, ce qu'il attend de moi et il m'écoute lui parler de toi, nous dormons ensemble, sans doute uniquement pour habiter notre solitude du souffle d'un autre.
 
Samedi, arrivée d'Eux, des couples principalement, de femmes belles, très belles, je pense à toi et regrette ton absence, mais c'est mon boulot aussi, c'est ma vie, je n'ai pas le choix, autant prendre ce qu'il y à de bon pour te le rendre après, te mettre dans un petit coin de ma tête, pour mieux te sublimer ensuite, après c'est maintenant en te retrouvant.
 
La nuit se fait chaude et caline, tout est prévu, d'immense chandeliers sont nos uniques source de lumières, des musiques orientales réchauffe et échauffe, esprits et corps, tout s'illumine de sensualité et de beauté, je joue mon rôle d'hotesse à la perfection, acceuillant les plus timides, encourageant les effusions, je donne de moi, je donne de toi, et elle est là, celle qui, ce soir sera toi, celle que je regarde en ne pensant qu'à toi, danses, effleurements, rires, regards étincellants, le champagne efface les dernières graines de timidités deci delà, les bulles la rendent fière, j'aime ce qu'elle inspire en moi, celle qu'elle projette en mon corps, sa peau se fait tienne, ses seins épouserait parfaitement les tiens, et ma bouche n'a d'envie que de les saisirs et de les gouter, ses cheveux blonds contrastent parfaitement avec les tiens, mais le sourire est le même, vos regards se confondent presque, et j'ai envie d'elle, je vais passer la nuit avec elle, à découvrir un corps que je ne connais pas et qui pourtant me semble familier, nous nous isolons, je lui ôte sa robe d'un geste, ses seins petit et ronds sont attendrissant, ses hanches creuses les coussins quand ma bouche effleure son ventre, ses cuisses se délient à forces de caresses, je m'ennivre d'elle, de sa candeur, elle m'enserre de ses cuisses et me déshabille à son tour, elle joue avec mes seins comme je suppose elle aime qu'on le fasse avec les siens, son souffle est fort et puissant, j'adore jouer avec ses cheveux, je lui carresse le cou, je fais ces gestes machinalement, j'y met de la tendresse en pensant à toi, il le faut, je suis payée pour ça, je dois l'oublier et donner, je la retourne et fait des dessins dans son dos, je dessine l'image que j'ai de toi, nous rions et jouons plus que de faire l'amour, mais la nuit est longue et pleine de surprises car elle n'est pas seule, son ami nous a retouvé, d'un éclat de rire nous l'acceuillons dans notre danse, d'un geste tendre elle m'invite à lui, là le vrai silence en moi commence, je n'ai pas envie de lui, fermer les yeux, oublier l'instant, sourire et rire, oublier ses mains sur moi, oublier son empreinte dans ma chair, oublier Lui.
 
Tu te réveille, je vais filer sous la douche et te rejoindre, ne te réveille pas trop mon amour, j'aime te réveiller avec ma bouche et entendre tes murmures et tes soupirs, tes prières et tes encouragement, à peine lucide, que tu me sente en rêve, que tu jouisse en te rendormant, j'arrive.............

11:18 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |