18/10/2004

langoureuse...

Après-midi langoureuse, Paris est gris et pourtant je souris, grosse chaussette et pull en laine, brulée par la chaleur du feu ouvert, les bougies allumées un peu partout, la gorge réchauffée par un thé à la menthe parsemé de goutte de fleurs d'oranger, comme tu m'a appris à le faire, j'attends ton retour, ce matin tu es partie tôt alors que je rentrais à peine, tu va faire des photos, tu as mis du temps avant de te décider mais il t'a convaincue à force de tendresse, et aussi a force d'instistance de ma part, tu va te faire carresser par ses flash, il va immortaliser la beauté de ton coprs dans l'instant ou tu te dévoile, dans l'instant ou tu te donne, entière et pleine, sensuelle, chaleureuse et affolante, excitante et fragile pourtant, tu joue de ta force pour me séduire et de ta douce timidité pour m'ennivrer, j'aime te conter, le portable reflète une lumière bleue en halo autour de mon visage, autour de moi, mon corps frissonne, j'ia envie que tu rentre avant que je ne parte, j'ai besoin de la chaleur de ton corps, j'ai besoin de me reposer la tête délicatement posée dans le creux de tes reins, mes mains sur ta peau, envie d'écouter ta voix aussi,  envie de ton regard troublant et de ton sourire aguicheur, l'air de rien, une femme enfant à l'air mutin, quand tu en joue, je te déteste car je ne peux te résister, quand tu dévoile sans rien donner, quand tu suggère puis que tu cours en arrière, dans un éclat de rire christallin.
 
Ce que tu es belle, je ne me lasse pas de penser repenser, quand tu n'est pas là je ferme les yeux et les images dans ma tête défile une à une devant mes yeux tel un diaporama, j'adore quand tu te refuse à moi, ça me donne envie de te conquérir de nouveaux,  le désir est si fort parfois qu'il me tourne la tête.
Ta voix au téléphone me rassure, tu va rentrer,  un trajet de métro et tu sera là, je vais refaire du thé, pour t'écouter me conter, cette séance tant attendue et redoutée à la fois, et je te carresserais le corps encore chaud de toutes ces lumières et de tout ces yeux posé sur toi, mais c'est à moi que tu va t'offrir, c'est à moi que tu va réserver tes seins  doux et poudré, ce ventre tendu et juste rebondi à souhait, je vais te déshabiller en essayant de calmer mes ardeurs, de calmer ce sang qui bout en moi en pensant à ton odeur, à ta doucuer à ton corps offert à ma bouche, à ton coprs offert à mes baisers, à mes caresses, à mes désirs, pour aller vers ton plaisir.
 
Paris est gris, et pourtant j'ai le  sourire, tu va revenir........

16:19 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

Commentaires

heureuse ... de te retrouver heureuse...

Écrit par : Christ | 18/10/2004

:-) Du soleil !!!!!!!!
Bonne soirée.

Écrit par : Jardin Secret | 18/10/2004

envoutement peut etre il fait froid dehors, mais en tout c'est l'ardeur du désir... affolant, ennivrant..... envoutant!

Écrit par : elle | 21/10/2004

... Pourquoi ne pas mettre de vraix photos à toi?
Si tu veux, je peux peut-être t'aider..

Écrit par : Lino | 21/10/2004

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