26/09/2004

Dimanche

 
Dernier dimanche sans horaire, l'amour plus que tout à rythmé notre semaine, nous avons écrasés les frontières, aplanis les malentendus, notre vie, notre amour est comme un électrocardiogramme, jamais plat, oui et il en sera ainsi jusqu'à ce qu'un de nos coeur cesse de battre, comme ça jusqu'à ce que la vie nous lache.
 
Ton retour dans notre vie, dans la vie ou tu m'avais laissée, abandonnée de tout ressentis, abandonnée de tout sentiment , oui ce retour fut un ouragan de bonheur, de sourires et de rires, pas de questions, on s'en fiche, je ne veux pas savoir, enfin pas tout de suite, je ne sais ce qu'"Il" t'a fait mais "Il" semble bien mort pour toi, l'avenir nous répondra et je n'ai nulle crainte, et puis je ne veux plus y penser, je ne veux plus toucher cette blessure qui me rend ivre de douleur, s'en est terminé!
 
J'aime la vie et je l'aime par dessus tout dans tes yeux, je voudrais raconter chaque moment, chaque instant de ces quelques jours inoubliables, toi, moi et encore toi et encore moi, uniquement, à nous en soûler, je pense que l'on ne risque jamais de succomber à  une overdose de bonheur, certes le coeur bat plus vite et les yeux pétillent, mais non, rien de tout cela ne sera jamais mortel.
 
Repenser à mes mains sur toi et déjà, un frisson parcours mon ventre, sentir le poid des tiennes sur mon corps, et mon coeur chavire, ce que tu es belle, le soleil à fait ressortir le meilleur de toi, ta douceur t'envelloppe telle un halo de lumière et tes sourires tendres et complices me donnent une telle impression de "vivre"!, j'ai retrouvé le goût de ta peau, la caresse de tes seins, la chaleur de ton sexe, la beauté de tes courbes épousant plus que parfaitement les miennes, ce que j'avais imaginé n'est rien à coté de tout ce désir qui m'a envahie en te retrouvant vendredi.
 
Je garderais de cette semaine, les souvenirs de complicité en faisaint du shopping, comme en prenant nos douches ensemble, jouant avec les gouttes d'eau sur nos corps, goûtant ta peau en faisant monter ton désir, jusqu'à n'en plus finir, jusqu'à n'en plus pouvoir, jusqu'à n'en plus vouloir que de te sentir enfin te cambrer sous les jeux de ma langue et de ma bouche, et aller en un soupir vers ce sentiment merveilleux orchestré par ton souffle et tes murmures qu'est ta jouissance...........

17:21 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

Commentaires

Je t'attendais... Heureuse de te retrouver en pleine forme.;.)

Écrit par : Christ | 27/09/2004

. Le soleil brille !!! Bonne semaine.

Écrit par : Jardin Secret | 27/09/2004

Petit sourire en passant... mais je vois que l'endroit n'en manque pas ! :-)

Écrit par : M | 28/09/2004

bonsoir je passai et je laisse un petit mot...bonsoir..;

Écrit par : corine | 28/09/2004

dommage, que tu ne passes plus... Tu fais grève?

Écrit par : Christ | 29/09/2004

soupirs très beau texte envoûtant

Écrit par : élise | 01/10/2004

une question Je viens de découvrir vos textes tant que vous-même et une question me taraude, tout ceci est-il bien vrai? Cette troublante évocation de l'élan amoureux, aux vertiges d'abandon, qui par un naturalisme ingénu, insidieusement, mène aux rives des fantasmes érotiques vos lecteurs séduits, n'est-ce point une imposture?
Ne voyez dans cette interrogation nulle critique négative car de l'imposture ou du vécu tout évoque la réussite mais à trop vouloir y croire, on n'y croit plus.
Au plaisir de vous lire...

Écrit par : dorann | 05/10/2004

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