17/09/2004

Depuis....


Trois journées à dormir, à espérer, à réver, je te rêvais souriante drole et mutine, tes yeux brillant en me regardant, ton regard me manque, si tu savais comme il me manque, à mon réveil nous nous sommes parlées par téléphone interposé, un fil passant entre toi et moi, un fil reliant notre amour, car je n'en doute pas, ou plus je ne sais plus, notre amour est là, il vit en moi autant qu'en toi, ces conversations me rendent le sourire, ces conversations mélange parfois de soupirs et de larmes glissant sur nos joues, ces conversations cryptées, vont prendre fin ce soir, tu as choisi les airs pour me rejoindre, tu atterira dans 3 heures, je ne sais pas encore ce que ma bouche va te dire, ce que mes mains vont te faire ce que mes lèvres vont oser, mais ce sera gai, ce sera fou ce sera nous, nous tout simplement, emportée par la joie de nous retrouver, de refaire ensemble un chemin, aussi long que possible, aussi bon que possible.
 
J'ai travaillé depuis samedi pour nous offrir ce  week-end, deux jours entiers à nous retrouver à nous redécouvrir, j'ai envie de rire, plus encore que de te faire l'amour, j'ai envie de rire avec toi, ton petit rire mutin et discret, il me manque, la distance a fait renaître en moi des sensations perdues, une envie folle de complicité, la distance à mis des accents sur des détails, de l'ensemble de ton corps, je me focalise sur ton regard et ta bouche, ton sourire, ta façon de me toucher les cheveux en les faisant virevolter dans tout les sens, tes petits clins d'oeil et coup de coude quand tu veux faire passer quelque chose "en société" et sans cesse revient ce sourire, derrière ton verre porté à tes lèvres, tu écoute une autre voix, mais tu ne vois que moi, tu mordille tes levres et tu n'attend que moi, je viens te sauver d'une conversation banale et je t'emmène. Je ne me rend pas encore compte que tout à l'heure quand je vais revenir ici, tu sera là avec moi, je ne sais pas ce que je vais faire, j'ai envie de laisser tomber nos précieux rituels, plonger mon visage dans tes cheveux, m'ennivrer de leur odeur, la tête sur ton épaule et t'écouter me raconter.... ton absence.
 
Je répondrais à tes questions ou peut-être pas, je ne sais pas encore, et puis je n'ai pas envie de penser, je vais aller me couler sous une douche d'eau chaude et m'enrubanner d'odeurs simple et rares qui ont toujours été les notres, nous les choisisions ensemble pour nous accorder à souhait, je vais mettre un t-shirt blanc un jeans et cette veste que je porte depuis des années élimée au col  mais qui me porte chance, des vêtements qui ne veulent pas dire grand chose, qui ne reflètent rien de plus que le naturel de la situation. je me réjouis de dormir contre toi, de sentir ta peau j'en frémit déjà, tes carresses seront douce tendre et je laisserais ma main faire ce qu'elle à envie où, quand, comment..... je ne veux pas le savoir même pas l'imaginer, je veux le vivre et puis le raconter...............

19:50 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

Commentaires

L'absence puis la renaissance Superbe we en perspective !

Écrit par : Jardin Secret | 17/09/2004

Comme tu m'as manqué... Je suis passée chaque jour et j'ai espéré ton retour...
et te voilà...alors je viens te lire et rire avec toi...partager tes instants...
et je n'oublie pas de t'embrasser très fort...Ne te fais plus autant désirer...

Écrit par : Christ | 17/09/2004

juste ceci La femme qui aime normalement sous le soleil, adore frénétiquement sous la lune.
Maupassant (Guy de)

Écrit par : untel | 17/09/2004

Tu recommences... avec tes longues absences
et notre présence
n'est-elle pas importante??

Écrit par : Christ | 22/09/2004

*** TOUJOURS superbe... toujours frémissante.... un délice

Écrit par : elle | 23/09/2004

J'espère au moins que tu prens du bon temps... et q tu vas bien...on réssent le besoin d'écrire surtout dans les moments difficiles et je me console en me disant que si tu n'écris plus c'est parce que tout va mieux...

Écrit par : Christ | 24/09/2004

Les commentaires sont fermés.