31/08/2004

Factice,

Voilà ce que je suis, car quand le coeur se ferme, le corps s'ouvre, c'est ma façon de réagir à la douleur, car je ne veux pas faire de moi un animal blessé, je ne veux pas faire de moi une petite chose fragile, jamais, alors j'erre, mes nuits se transforment en cauchemard, quoique, ce cauchemard me plait, j'aime à me donner à donner mon corps donner mon sexe, ce que j'ai de plus doux et de plus mieilleux, j'aime  satifaire leurs désirs j'aime et j'en prend même du plaisir, et si mon coeur lui reste bien enfermé dans sa petite cage dorée d'où plus personne, non plus personne ne viendra jamais le tirer, mon corps et mes désirs eux se donnent en entier, et j'aime à chaque fois, bizarre me direz vous mais si d'une certaine manière j'aime à chaque fois, à chaque caresse à chaque claque sur mes fesses, et dans mes nuits de folies de débauches et d'envies, je trouve toujours parmis Eux, une femmes belle et sensuelle aux formes arrondies et fières qui me fasse penser à toi, il y à toujours une courbe de rein qui me fait mordre sur mes lèvres, il y à toujours des cheveux tombant dans la nuque que j'ai envie d'agriper, après les avoir carresés, il y à toujours un petit air de toi dans chacune de mes rencontres nocturnes, je ne gagne même plus ma vie, je ne vais plus au cub depuis une semaine et je préfère les endroits feutrès ou les filles sont toujours admises même seule, surtout seule. Je danse toujours come tu l'aimais, fière sur la piste mes seins arrogants et haut perchés recherchant le contact, recherchant les bouches qui se poserait sur moi, qui me donnerait envie de toi, je ne te trouverais pas et je réinventerais ton corps sur leleur, leurs seins deviendrons les tiens leur hanches porterons ton tatouage, leur nombril notre percing, et l'acool aidant, elles auront ta voix, ton odeur et jusqu'a ton gout quand je les fouillerais de ma langue et que je découvrirais chaque endroit de leur sexe, je les aimerais oui, le temps d'un orgasme elles seront toi et je me donnerais à elles, à leurs compagnons, qui me feront l'amour comme je les ferait jouir, avec mes doigts je te chercherais en elle, je chercherais les cris et les soupirs je chercherai les yeux et le regard, avant de partir dans un orgasme qui n'est pas le mien car il n'est pas tien, un orgasme de débauche, que j'apprend à connaître, car oui je jouis, une jouisance factice qui rattrapera un jour peut-être  la tienne......

16:18 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

27/08/2004

Matin...

Comme il est aisé de parler d'amour, de bonheur et de joie quand on est amoureux, et comme c'est facile de se laisser aller à rien quand on souffre, mais la souffrance ne mérite pas  que je lui fasse offrande de ton amour, de notre histoire, la souffrance n'aura pas le dessus sur nos rires, sur nos étreintes, sur nos jouissance, sur nos souvenirs non plus, si douloureux puissent-ils être, non tu es heureuse loin, avec ou sans un ou une autre, je ne veux pas le savoir, mais tu es heureuse, alors là j'aurais gagné, je vais me remettre à vivre, dans ton souvenir, trop au début probablement, mais je vais aussi tâcher de m'en fabriquer d'autres, qui ne te remplacerons jamais, j'en suis consciente, mais qui atténuerons, qui masquerons la cicatrice, trop à vif, trop saigante, encore trop profonde et trop brulante de ton départ.
 
Je reste la tête hors de l'eau et bien plus lucide et calme que je n'en ai l'habitude, je m'en étonne moi même, peut-être parce-que je sais cette fois que c'est "pour de vrai" que tu n'es plus là. La tête hors de l'eau, oui mais le coeur noyé, les bras et les jambes n'ont d'énergie que pour me garder à la surface, non je ne cultiverais pas ici ton souvenir, non je ne parlerais pas trop de toi au passé Passion'elle ne sera pas le sanctuaire de mon amour perdu, je ne veux pas non plus remplacer les mots durs qui me lacère la langue à vouloir soirtir de ma bouche, je n'édulcorerais pas, je crierais aussi ma haine de ton départ, mais je veux retrouver à murmurer de l'amour, à donner du plaisir en en prenant quelquefois comme avant toi, tout simplement avant toi, car ça reste ma vie et avec ou sans ton amour elle me reste importante ma vie beaucoup moins certes de ne pouvoir t'aimer mais ne dit-on pas que l'espoir fait vivre, alors je t'espèrerais plutôt que de t'attendre.
 
Retour d'une nuit, sans surprise sans plaisir et voilà pourquoi, je pense à tout ça, je ne peux vivre sans plaisr, je t'inventerais dans d'autres bras, je te retrouverais dans d'autres, leurs seins prendrons toujours la forme des tiens, je nierais leurs goûts et leurs parfums pour leur donner les tiens, mes mains s'agripperrons dans la jouissance à des fesses, des cheveux des hanches pareilles au tiennes leurs langues  auront ta force et ta douceur quand elle se plonge en moi, et dans mes rêves tu sera là...

09:20 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

25/08/2004

Réveil.....

D'une longue nuit, une nuit que j'aurais voule sans fin,pour ne pas voire qu'au réveil, non ce n'était pas un cauchemard, la réalité est bien là, pas belle, mais bien là,  tu es partie, je ne sais ou je ne sais pourquoi, cette fois tu ne reviendra pas, en tout cas pas de retour prévu, je n'ai pas mal, je n'ai rien vu, rien senti, comme au réveil d'un accident après le coma, on ne sait pas, on sait que rien ne sera jamais pareil, mais on n'est pas tout à fait encore conscient de ce qui manque, de ce qui ne fonctionnera plus, paralysée du coeur pour l'éternité ou pour une période indéterminée, je ne sais pas, il dort encore, organe assomé par une décision brutale, tu m'a dit tu me donne trop de bonheur, si j'avais su que pour t'aimer je devais te faire souffrir, je l'aurais fait, je t'aurais délaissée, je t'aurais ignorée, je t'aurais simplement fait du mal, pour que tu m'aime j'aurais tout fait.
 
Les souvenirs reviennent, la mémoire fonctionne parfois trop bien, je la voudrais plus embuée, je voudrais avoir oublié, tes regards mutins quand on se cherchais avant de savoir, avant de pouvoir, avant de vouloir, nos hésitations à mettre nos peaux l'une contre l'autre alors que nous n'étions qu'amie, et pourtant, je voudrais tout reprendre à ce moment là, tout recommencer à partir de là, découverte d'un regard attirant découverte d'un plus, plus qu'une amie, plus qu'une amante, un amour oui un amour bien réel allait naître de la rencontre de nos vies, de nos expériences, et la séduction distille son charme, l'évocation de ta frimousse dans ces soirées privilègiées, ou quand nous disparaissions du regard l'une de l'autre les interrogations et le manque se faisait déjà ressentir, tu avait été la première à me tendre le verre qui lia nos mains pour toujours, oui pour toujours car tes mains je ne les oublierais jamais, leur forme leur parfum, les bagues qui ornent tes doigts, les accents qu'elle prennent lors de nos discussions de fin de soirée parfois entamée à refaire le monde, tes doigts qui dansent sur ta cigarette allumée dont les fumées brouillent parfois ton regard, mais surtout tes doigts qui redessinent mon corps, tes doigts qui se posent et qui aiment, qui découvrent et qui fouillent, tes doigst qui se promène sur moi, tendres, carressant, je les ressent encore et poser ses mots sur mon clavier met en émois mes sens, alors que je vais m'en aller retrouver l'amour physique, celui qui n'a pas d'issue comme le disait si bien Monsieur Gainsbourg.
 
Vais je me contenter d'écrire ton souvenirs, essayer peut-être de te reconquérir de mes mots, des mots que pourtant tu ne lis pas, que tu ne lira pas, et je vais m'enfoncer à nouveaux dans cette nuit, qui le l'espère me réservera la surprise de ton retour demain matin, si je vais cette nuit vers Eux, me ramènerons t'ils à toi? ma passionelle..........

16:33 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

17/08/2004

Retour...

Faut-il coire en une heureuse vision de l'avenir, une heureuse prévision, je ne veux pas savoir ni pourquoi ni comment, 20 minutes après l'écriture de ma détresse : "Serais gare de Lyon à 12h10, j'ai besoin de toi, sois là, je t'm".
 
Non aucune hésitations, aucune rancoeur, aucune fierté mal placée, non je ne me punirai pas en te faisant du mal et oui j'étais au rendez-vous et pour la première fois depuis que nous sommes amantes autant qu'amie, tu m'a enlacée, tu m'a embrassée là, bien loin de l'intimité de notre nid, mais oui là, au milieu de cette gare qui en ce mois d'Août grouille de voyageurs divers, je n'ai même pas senti un seul de leurs regards quand je t'ai pris la main pour nous diriger vers le taxi et dans la semi-intimité de cette voiture nous n'avons pas dit un mot pas émis un son, juste à peine un souffle, j'ai été étonnée par ton sourire qui malgré la blessure que je ressent est éclatant.
 
Chez nous je te laisse réapprivoiser nos murs, je prend le téléphone, le club, je ne serais pas là ce soir, tu as besoin de moi, je serais à toi, pour rire pleurer ou jouir, je ne le sais pas encore, mais nous serons deux.
 
Je te fais couler un bain, assise sur le bord du lit tu attend sans doute que je te pose les questions dont je n'ai nulle envie de connaître les réponses et je m'installe derrière toi, je colle mon ventre contre ton dos, je détache tes cheveux qui coullent en cascade sur tes épaules, je les caresse et les lisse de mes doigts, je t'apprivoise, tu redeviens mienne et ta nuque se relache sous la rpession de mes seins, je te déshabille sans un mot, aucun sont n'est encore sorti de ta bouche depuis que tu es là. Je te demande si tu a soif, en réponse tu retiens ma main sur ton épaule et embrasse mes doigts, le tourbillon et les frisson reviennent comme si cette semaine loin l'une de l'autre n'avait jamais existé, je t'entraîne avec moi dans l'eau chaude et là ton sourire répond au mien, je souffle sur toi la mousse blanche dont les bulles, qui contrastent avec le doré de ta peau, vont s'éclater sur ta poitrine, j'ai envie de toi, comme la première fois, comme la dernière fois, comme toujours, une envie de tendresse sauvage, je te caresse doucement avec l'éponge remplie d'eau que je laisse vite tomber au profit de mes mains qui te redécouvre dans tout les détails de ta peau, tes seins fiers et pleins, ton ventre rond et doux, ton sexe soyeux et gourmand et les jambes qui m'entourent si douce que dans mes rêves, je te retrouve enfin et je veux te déguster petit à petit du bout des doigts au bout des lèvres, et de sourires en fou rires, de silences entendus en soupirs, nos mains se croisent allant chacune chercher le désir chez l'autre, chaque centimètres de nos peaux sont érogènes et nous faisont l'amour, de tendresse en murmures, de râles en abandons, nous jouissons dans un seul cri..... Je t'aime

13:33 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (13) |  Facebook |

16/08/2004

Détresse

Nous devions aller de l'avant, mais là je sens plutôt le recul, de textos en appels baclés tu n'es pas rentrée. Je ne voulais pas écrire, pas de mots pour ma détresse, pas de mots pour ma tristesse.
Je reste là m'enfonçant chaque nuit dans mes délires loin de tes délices, loin de ton corps rien ne me grise, loin de ton amour rien ne trouve vie en moi, et le peux de respect qu'il me reste je le tue dans leurs bras, dans leurs chairs, dans leurs étreintes qui, sans nos retrouvailles matinales me semblent de plus en plsu insipides.
Mes doigts déjà, ayant gouté à d'autres sexes, à d'autres chairs ont-il perdu la mémoire de ton grain de peau?  mes yeux eux sont encore remplis de ton souvenir, il me suffit de les fermer pour te voir, mais quand tu es làs-bàs, car bien pire que d'être absente, tu es "Là-bas", ton image se déchire pour être remplacée par la sienne, oui par lui, mâitre de mon désespoir et de ma douleur, celui qui te serre dans ses bras à ma place, celui qui me rejette si superbement de ton coeur, de ton âme et de ton corps, celui-là même pour lequel je t'ai tant consolée. Je sais qu'il veut reprendre sa place, remplacé par une femme? biensur c'est trop pour lui, cet être abject et misogyne qui t'a fait tant de mal, avec un mot doux, un bouquet de lys et un diner au chandelle te rattrappe à chaque fois, et sème le doute dans ton coeur, ses mains se posent sur toi, c'est lui qui touche tes cheveux, c'est lui qui amène ta bouche à son sexe, c'est lui qui te prend sauvagement sans amour mais avec orgeuil, et moi ici, mes mains crèvent de ne pouvoir donner de la tendresse, tu reviendra, je le sais, tu reviens toujours de lui, car il te laissera lassé et rassuré sur sa virilité, et là, je recollerais les morceaux de celle qu'il aura à nouveau brisée.....

08:58 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

11/08/2004

Je tourne en rond

Je tourne, oui, et je m'énerve, et je deviens folle et ma peau électrique me pique et m'exaspère, ton absence se prolonge, par un texto, un petit mot de rien du tout, juste un jour, juste une nuit,  oui mais je n'aime pas, je n'ai pas répondu, ai empoigné mon cellulaire et composé à la chaine les numéros de ceux que je voulais voir, de ceux que je ne vois jamais car je travaille la nuit et vis de toi le jour, en moins d'une heure j'avais réunis pour un resto, des amis, d'anciens amants et d'anciennes maîtresses, tu ne me dis pas ce que tu fais là-bas, je ne me fait pas de films, ils seraient bien trop dur à regarder, alors hier j'ai décidé de faire, ce que je voulais et surtout m'occuper l'esprit pour ne plus penser, penser à toi, la nuit fut belle, longue arrosée et sauvage, oui sauvage, je ne vois pas pourquoi je devrais te devoir l'exclusivité de mon plaisir alors que tu passe probablement une nuit de plus dans ses bras, dans ses bras à lui, je m'étais promise de ne pas parler de lui ici, je n'en parle pas, tout au plus je le cite, j'ai donc bu, plus que de raison, j'ai donc danser, j'ai donc aimer mais cela sans passion, et pourtant, c'est la rage qui animait mon corps, la rage qui le faisait jouir pris par l'un et carressé par l'autre, c'est la rage qui me faisait hurler et  qui les faisait bander, j'ai été lascive et je me suis donnée, sans répis au bout de la nuit, je me suis donnée à des hommes que j'ai aimé qui me connaisse par coeur, qui savent me faire frémir en un clin d'oeil, qui savent me donner les cris, les secousses, les ultimes carresses, les ultimes coup de reins qui délient en moi la folie sans tendresse, le contact sans frémissement mais avec un goût d'encore plus encore plus fort, encore plus loin sur le chemin de la jouissance dessinée en débauche de corps en orgie de plaisir...
 
Et ce matin seule, je ne sais dormir et je me demande si mes cris de plaisir on su cacher le bruit de mes sanglots......

10:09 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

09/08/2004

Autres

Jamais trop de toi toujour trop de manque, ce week-end ne fut qu'à eux, c'était le prix à payer tu le sais, partie vendredi matin je suis rentrée hier soir, et pourtant, il ne fût pas si long et si désagréable, je sais parfois ça te choque, mais tout mes clients ne sont pas ces hommes qui se pensent tout permis, c'est vrai pour la plupart ils achètent mon enveloppe sans se soucier du fond, sans se soucier de moi , mais ces petits clients rencontré par hasard il y à quelques moi, au détour d'une soirée arrosée ne sont pas comme Eux, oui biensur, ils payent, oui biensur je suis "une marchandise" je suis leur jouet, mais je sais qu'avec eux le dialogue est possible et si nous dormons à trois, c'est je l'avoue parfois un réel plaisir autant pour moi que pour eux, ils s'aiment tellement, ils aiment partager en choisissant, et alors? quel est leur crime, je me glisse dans leur vie un week-end de ci de là,  ils repartenttent heureux et gonflés d'amour, je repars heureuse de tout cet étalage de bonheur, de fou rires génés en caresses timides nous avons appris à nous découvrir, et j'aimerais que tu les rencontre, j'ai parlé de toi à elle samedi soir entre deux apéros à l'abri de l'orage, elle aimerait te rencontrer, juste comme ça pour te voir, te connaître, parler comme elle le fait avec moi quand nous nous retrouvons seules, lui travaille et nous nous amusons, comme si l'amitié avait parfois pris le devant, mais le dimanche quand je me prépare à les quitter, mes reins se cambrent déjà en repenssant à toi, oui malgré le bonheur, il manque un goût à mes sens...
 
Le train m'à ramenée à Paris pendant la nuit, tu es partie et rentre demain matin, je ne travaille plus avant jeudi soir, je vais me préparer une nuit solitaire que je vais prendre non comme une punition, mais comme une préparation, dessiner ton corps de mes mains, les yeux fermé imaginer tes mains sur ma peau, envie d'être pour une fois ton jouet et de te laisser parcourir ma peau, perdre le contrôle, ouvrir grand mes sens, ton odeur, ton toucher, ta voix, tes yeux, merveilleux, si grand remplis de promesses d'amour, remplis de promesses de désirs et de plaisirs fous, plaisirs défendus? nous en profiterons encore plus, mettons les interdits et les "normes" à nos pieds et dansons dessus, envie de ma faire languir, mais j'en oublie que je n'ai pas les ficelles, que c'est toi qui décidera cette fois, je me laisse faire, où m'emmènera tu?


17:51 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

04/08/2004

Chaleur


 
Chaleur, langeur, cette après midi n'en fini pas, dans la moiteur de nos draps moi je ne fais que penser à toi, je voudrais me rafraichir à tes baisers, me laisser enlacer par ta douceur, séparée de quelques heures et pourtant, un étrange vide, je regarde les photos, tes photos, tu es belle, tu es fraiche, tu es douce, tu es celle que j'aime, celle que j'aime à respirer, celle dont j'aime m'ennivrer sans jamais me saouler, celle qui quand elle me sers dans ses bras me donne une impression de vertige, j'ai envie de toi, comme ça brut, mes mains sur ta peau, faire glisser ta robe d'un doigt, en soutenant ton regard et en embrassant tes levres sucrées, tes lèvres gonflées par le désir, par l'envie, et chaque fois se retenir un peu, par timidité, par peur du vide qui se fait autour de nous quand nous nous aimons, comme ça, descendre et suivre cette ligne qui mène à ton sexe, sans oublier de passer par tes seins, si doux et si tendus, si fier justement sur cette image que j'ai là sous les yeux, et qui m'excite, qui me rend folle, qui rend ton absence momentanée comme un trou de solitude, je joue avec le bijoux de ton nombril, l'étincelle de notre amour, la goutte de notre pacte, tu te cambre, je m'enfonce entre tes cuisses, mais ne m'attarde pas pour te rendre aussi folle de désir que je ne le suis, ton souffle qui s'accèlère, qui vrille en soupirs, qui part en cavalcade, je te caresse de mes doigts, je garde ma bouche pour plus tard, quand tu t'ouvrira vraiment sans aucune réticence, prète à te donner, prête à me donner, ta main dans mes cheveux me dirige vers ta bouche, tu me supplie, d'en finir avec ce supplice de désir qui te brule et te ronge les reins, je vais te donner dans une ultime caresse, toute de tendresse, un cri, reviens vite..............

19:06 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

03/08/2004

tendresse, paresse,

Merveilleux week-end, un goût de vacances, de nonchalence, un goût de rien et pourtant, un goût de tellement, tellement de toi, tellement de nous, nous nous sommes ennivrées, le mot est faible, à toutes les substances disponibles là-bas, champagne, vin, mets toscan, magnifique, et nos yeux se sont régalés, de nous de ce paysage merveilleux des abords de Sienne, la paresse nous envahisait chaque minute un peu plus, nous n'avons pas quitté le domaine, mon domaine était toi, redécouverte de l'amour sous le soleil et la farniente, luxe preté gracieusement, et nous en avons profité, profité pour ne penser qu'à nous, nous échapper du quotidien, d'Eux et de ta famille, nous envoler tout simplement.
 
Dans des soupirs que je ne te connaissait plus depuis longtemps nous nous sommes aimées, enlacées, nous avons vécu nue pendant deux jours, de fous rires en larmes nous avons parlé de nous, de nos vies de ce que nous attendons l'une de l'autre, tu a décidé de ne pas faire de stage en Août pour profiter totalement de Paris avec moi jusqu'en septembre ou tu reprendra tes cours et tes "Départs", de mon coté j'ai promis de ne plus te harceler avec ta famille, de ne plus t'en vouloir et de ne plus prendre celà pour de la lâcheté, je ne peux abandonner Eux, pas pour le moment, pas encore, sans Eux, fini nos "virées coup de têtes" comme celle-ci, finie les belles fringues et les soupers champagne tant qu'on le veux, fini ta fac sans dépenser un sous, le luxe de Paris, fini notre appartement dans le quartier de la Concorde, tu ne m'en voudra plus quand je partirais le soir, je supporterais tes Départs, pacte signé, sous l'effet des bulles, mais, je sais que nous ferons de notre mieux, l'amour est gagnant, il le sera toujours.
 
Encore une fois à mon retour d'une nuit d'Eux, et après ma douche, je suis assise là, sur les coussins, devant l'écran, près de toi, si près que j'entends ton souffle endormis qui me murmure des mots d'amours plus fous les uns que les autres, nous osons tout, tout nous est permis, sauf le regard des autres, mais ce n'est qu'un moindre mal, quand je repense à tout le bien que l'on se fait, que l'on se donne, sans rien attendre d'autre que le plaisir, tu es là près de moi et mes doigts brûlent sur ce clavier, de venir te toucher, de te retourner, de te carresser, mes sens s'échauffent, parler de toi est aphrodisiaque, je ne vais pas tenir longtemps, mon corps t'appelle, il déserre la serviette qui l'entourre et la fait tomber au creux de mes reins, d'un geste lent, je détache mes cheveux, mon souffle s'accélère, j'ai peur de te toucher et de rompre ce charme cette envie qui monte en frisson le long de ma colonne, mes seins durs et fiers, je vais te faire l'amour, toi lascive et endormie, moi folle et excitée. Me voilà mon amour.....

09:04 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |