27/08/2004

Matin...

Comme il est aisé de parler d'amour, de bonheur et de joie quand on est amoureux, et comme c'est facile de se laisser aller à rien quand on souffre, mais la souffrance ne mérite pas  que je lui fasse offrande de ton amour, de notre histoire, la souffrance n'aura pas le dessus sur nos rires, sur nos étreintes, sur nos jouissance, sur nos souvenirs non plus, si douloureux puissent-ils être, non tu es heureuse loin, avec ou sans un ou une autre, je ne veux pas le savoir, mais tu es heureuse, alors là j'aurais gagné, je vais me remettre à vivre, dans ton souvenir, trop au début probablement, mais je vais aussi tâcher de m'en fabriquer d'autres, qui ne te remplacerons jamais, j'en suis consciente, mais qui atténuerons, qui masquerons la cicatrice, trop à vif, trop saigante, encore trop profonde et trop brulante de ton départ.
 
Je reste la tête hors de l'eau et bien plus lucide et calme que je n'en ai l'habitude, je m'en étonne moi même, peut-être parce-que je sais cette fois que c'est "pour de vrai" que tu n'es plus là. La tête hors de l'eau, oui mais le coeur noyé, les bras et les jambes n'ont d'énergie que pour me garder à la surface, non je ne cultiverais pas ici ton souvenir, non je ne parlerais pas trop de toi au passé Passion'elle ne sera pas le sanctuaire de mon amour perdu, je ne veux pas non plus remplacer les mots durs qui me lacère la langue à vouloir soirtir de ma bouche, je n'édulcorerais pas, je crierais aussi ma haine de ton départ, mais je veux retrouver à murmurer de l'amour, à donner du plaisir en en prenant quelquefois comme avant toi, tout simplement avant toi, car ça reste ma vie et avec ou sans ton amour elle me reste importante ma vie beaucoup moins certes de ne pouvoir t'aimer mais ne dit-on pas que l'espoir fait vivre, alors je t'espèrerais plutôt que de t'attendre.
 
Retour d'une nuit, sans surprise sans plaisir et voilà pourquoi, je pense à tout ça, je ne peux vivre sans plaisr, je t'inventerais dans d'autres bras, je te retrouverais dans d'autres, leurs seins prendrons toujours la forme des tiens, je nierais leurs goûts et leurs parfums pour leur donner les tiens, mes mains s'agripperrons dans la jouissance à des fesses, des cheveux des hanches pareilles au tiennes leurs langues  auront ta force et ta douceur quand elle se plonge en moi, et dans mes rêves tu sera là...

09:20 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

Commentaires

autre histoire.... meme analyse.........

Écrit par : phil.... | 27/08/2004

Place à demain... Laisser le temps au temps ...

Écrit par : Jardin Secret | 27/08/2004

Et ... La vie continue sous d'autres cieux, dans d'autres yeux...

Écrit par : Neige | 28/08/2004

... L'homme respecte rarement la femme .....je crois qu'entre femmes, on se comprend mieux, on s'aime mieux ....

Écrit par : Absintheae | 29/08/2004

joliii c'est super bien ecrit. Faut remonter le pente, la vie est un eternel recommencement. Il faut foncer, aller de l'avant.

Qui n'avance pas recule, on ne fais jamais du surplace....

Écrit par : david ( kylun) | 31/08/2004

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