25/08/2004

Réveil.....

D'une longue nuit, une nuit que j'aurais voule sans fin,pour ne pas voire qu'au réveil, non ce n'était pas un cauchemard, la réalité est bien là, pas belle, mais bien là,  tu es partie, je ne sais ou je ne sais pourquoi, cette fois tu ne reviendra pas, en tout cas pas de retour prévu, je n'ai pas mal, je n'ai rien vu, rien senti, comme au réveil d'un accident après le coma, on ne sait pas, on sait que rien ne sera jamais pareil, mais on n'est pas tout à fait encore conscient de ce qui manque, de ce qui ne fonctionnera plus, paralysée du coeur pour l'éternité ou pour une période indéterminée, je ne sais pas, il dort encore, organe assomé par une décision brutale, tu m'a dit tu me donne trop de bonheur, si j'avais su que pour t'aimer je devais te faire souffrir, je l'aurais fait, je t'aurais délaissée, je t'aurais ignorée, je t'aurais simplement fait du mal, pour que tu m'aime j'aurais tout fait.
 
Les souvenirs reviennent, la mémoire fonctionne parfois trop bien, je la voudrais plus embuée, je voudrais avoir oublié, tes regards mutins quand on se cherchais avant de savoir, avant de pouvoir, avant de vouloir, nos hésitations à mettre nos peaux l'une contre l'autre alors que nous n'étions qu'amie, et pourtant, je voudrais tout reprendre à ce moment là, tout recommencer à partir de là, découverte d'un regard attirant découverte d'un plus, plus qu'une amie, plus qu'une amante, un amour oui un amour bien réel allait naître de la rencontre de nos vies, de nos expériences, et la séduction distille son charme, l'évocation de ta frimousse dans ces soirées privilègiées, ou quand nous disparaissions du regard l'une de l'autre les interrogations et le manque se faisait déjà ressentir, tu avait été la première à me tendre le verre qui lia nos mains pour toujours, oui pour toujours car tes mains je ne les oublierais jamais, leur forme leur parfum, les bagues qui ornent tes doigts, les accents qu'elle prennent lors de nos discussions de fin de soirée parfois entamée à refaire le monde, tes doigts qui dansent sur ta cigarette allumée dont les fumées brouillent parfois ton regard, mais surtout tes doigts qui redessinent mon corps, tes doigts qui se posent et qui aiment, qui découvrent et qui fouillent, tes doigst qui se promène sur moi, tendres, carressant, je les ressent encore et poser ses mots sur mon clavier met en émois mes sens, alors que je vais m'en aller retrouver l'amour physique, celui qui n'a pas d'issue comme le disait si bien Monsieur Gainsbourg.
 
Vais je me contenter d'écrire ton souvenirs, essayer peut-être de te reconquérir de mes mots, des mots que pourtant tu ne lis pas, que tu ne lira pas, et je vais m'enfoncer à nouveaux dans cette nuit, qui le l'espère me réservera la surprise de ton retour demain matin, si je vais cette nuit vers Eux, me ramènerons t'ils à toi? ma passionelle..........

16:33 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

Commentaires

Pas de mots... ... mais je te le dis tout de même...
Prends soin de toi...

Écrit par : M | 25/08/2004

. Je dépose un rayon de soleil qui, je l'espère, raccourcira " ta nuit " .

Écrit par : Jardin Secret | 25/08/2004

C'est triste ce que tu nous ecris là... les odeurs, on les sent partout, son odeur, on la retrouve partout... j'ai déja eu cette sensation là...
Courage ...

Écrit par : Val | 26/08/2004

..... le souvenir d'avoir Aimé n'est plus Aimer ....mais vouloir retrouver l'autren c'est encore l'Aimer ....trop

Écrit par : Absintheae | 29/08/2004

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