09/08/2004

Autres

Jamais trop de toi toujour trop de manque, ce week-end ne fut qu'à eux, c'était le prix à payer tu le sais, partie vendredi matin je suis rentrée hier soir, et pourtant, il ne fût pas si long et si désagréable, je sais parfois ça te choque, mais tout mes clients ne sont pas ces hommes qui se pensent tout permis, c'est vrai pour la plupart ils achètent mon enveloppe sans se soucier du fond, sans se soucier de moi , mais ces petits clients rencontré par hasard il y à quelques moi, au détour d'une soirée arrosée ne sont pas comme Eux, oui biensur, ils payent, oui biensur je suis "une marchandise" je suis leur jouet, mais je sais qu'avec eux le dialogue est possible et si nous dormons à trois, c'est je l'avoue parfois un réel plaisir autant pour moi que pour eux, ils s'aiment tellement, ils aiment partager en choisissant, et alors? quel est leur crime, je me glisse dans leur vie un week-end de ci de là,  ils repartenttent heureux et gonflés d'amour, je repars heureuse de tout cet étalage de bonheur, de fou rires génés en caresses timides nous avons appris à nous découvrir, et j'aimerais que tu les rencontre, j'ai parlé de toi à elle samedi soir entre deux apéros à l'abri de l'orage, elle aimerait te rencontrer, juste comme ça pour te voir, te connaître, parler comme elle le fait avec moi quand nous nous retrouvons seules, lui travaille et nous nous amusons, comme si l'amitié avait parfois pris le devant, mais le dimanche quand je me prépare à les quitter, mes reins se cambrent déjà en repenssant à toi, oui malgré le bonheur, il manque un goût à mes sens...
 
Le train m'à ramenée à Paris pendant la nuit, tu es partie et rentre demain matin, je ne travaille plus avant jeudi soir, je vais me préparer une nuit solitaire que je vais prendre non comme une punition, mais comme une préparation, dessiner ton corps de mes mains, les yeux fermé imaginer tes mains sur ma peau, envie d'être pour une fois ton jouet et de te laisser parcourir ma peau, perdre le contrôle, ouvrir grand mes sens, ton odeur, ton toucher, ta voix, tes yeux, merveilleux, si grand remplis de promesses d'amour, remplis de promesses de désirs et de plaisirs fous, plaisirs défendus? nous en profiterons encore plus, mettons les interdits et les "normes" à nos pieds et dansons dessus, envie de ma faire languir, mais j'en oublie que je n'ai pas les ficelles, que c'est toi qui décidera cette fois, je me laisse faire, où m'emmènera tu?


17:51 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

Commentaires

/ Tu continues a me faire découvrir par l'intermédiaire de tes posts un monde qui m'est tout a fait inconnu à bcp de points de vues...
J'aime bcp te lire et continuer a découvrir...

Écrit par : Val | 09/08/2004

. La distance, l'absence ( par choix ou par obligation ) .. pour parfois mieux se retrouver encore...ou se découvrir à nouveau...

Écrit par : Jardin Secret | 09/08/2004

Que sont les mots, quand ils n'expriment rien.... entre tes doigts, ils ne sont que marionnettes!
Alors qu'elle,...
Est gravée au fond de ta main en changeant la ligne de ton destin!

Écrit par : untel | 09/08/2004

C'est toi... que j'imagine Belle et Douce bien plus que les mots...
Et un rien sauvage aussi, non?

Écrit par : Christ | 09/08/2004

coucou c'est tjs aussi beau, aussi sensuelle ....autant passion'elle

Écrit par : Absintheae | 13/08/2004

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