03/08/2004

tendresse, paresse,

Merveilleux week-end, un goût de vacances, de nonchalence, un goût de rien et pourtant, un goût de tellement, tellement de toi, tellement de nous, nous nous sommes ennivrées, le mot est faible, à toutes les substances disponibles là-bas, champagne, vin, mets toscan, magnifique, et nos yeux se sont régalés, de nous de ce paysage merveilleux des abords de Sienne, la paresse nous envahisait chaque minute un peu plus, nous n'avons pas quitté le domaine, mon domaine était toi, redécouverte de l'amour sous le soleil et la farniente, luxe preté gracieusement, et nous en avons profité, profité pour ne penser qu'à nous, nous échapper du quotidien, d'Eux et de ta famille, nous envoler tout simplement.
 
Dans des soupirs que je ne te connaissait plus depuis longtemps nous nous sommes aimées, enlacées, nous avons vécu nue pendant deux jours, de fous rires en larmes nous avons parlé de nous, de nos vies de ce que nous attendons l'une de l'autre, tu a décidé de ne pas faire de stage en Août pour profiter totalement de Paris avec moi jusqu'en septembre ou tu reprendra tes cours et tes "Départs", de mon coté j'ai promis de ne plus te harceler avec ta famille, de ne plus t'en vouloir et de ne plus prendre celà pour de la lâcheté, je ne peux abandonner Eux, pas pour le moment, pas encore, sans Eux, fini nos "virées coup de têtes" comme celle-ci, finie les belles fringues et les soupers champagne tant qu'on le veux, fini ta fac sans dépenser un sous, le luxe de Paris, fini notre appartement dans le quartier de la Concorde, tu ne m'en voudra plus quand je partirais le soir, je supporterais tes Départs, pacte signé, sous l'effet des bulles, mais, je sais que nous ferons de notre mieux, l'amour est gagnant, il le sera toujours.
 
Encore une fois à mon retour d'une nuit d'Eux, et après ma douche, je suis assise là, sur les coussins, devant l'écran, près de toi, si près que j'entends ton souffle endormis qui me murmure des mots d'amours plus fous les uns que les autres, nous osons tout, tout nous est permis, sauf le regard des autres, mais ce n'est qu'un moindre mal, quand je repense à tout le bien que l'on se fait, que l'on se donne, sans rien attendre d'autre que le plaisir, tu es là près de moi et mes doigts brûlent sur ce clavier, de venir te toucher, de te retourner, de te carresser, mes sens s'échauffent, parler de toi est aphrodisiaque, je ne vais pas tenir longtemps, mon corps t'appelle, il déserre la serviette qui l'entourre et la fait tomber au creux de mes reins, d'un geste lent, je détache mes cheveux, mon souffle s'accélère, j'ai peur de te toucher et de rompre ce charme cette envie qui monte en frisson le long de ma colonne, mes seins durs et fiers, je vais te faire l'amour, toi lascive et endormie, moi folle et excitée. Me voilà mon amour.....

09:04 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Commentaires

No comment...... Toujours aussi troublant de te lire !

Écrit par : Jardin Secret | 03/08/2004

Que dire si ce n'est que tes mots me font frissonner. Ils sont tellement beaux, tellement doux, tellement tendres, tellement vrais.
Toujours sans vulgarité, plein de sensualité, envie de connaître une telle passion, un tel amour

Écrit par : L'inspiratrice | 03/08/2004

.... encore sublime ....tendre ...le désire est si beau, si présent ....

Écrit par : Absintheae | 29/08/2004

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