31/07/2004

Goût de vacances

Pas d’adieu ce week-end, mais encore des retrouvailles, ton absence était trop forte, trop amère à mon goût, je me suis réellement plongée chez Eux, acceptant de repousser certaines limites, ce qui me permet de ne pas avoir besoin d’Eux ce Week-end, et je t’emmène, j’ai décidé de t’emmener goûter au soleil, lundi tu dois être à Paris, nous profiterons de notre amour à plein temps pendant deux jours, deux jours à Florence et la villa toscane de  Notre Ami, il est absent, elle sera à nous, nos corps vont s’offrir au soleil et au luxe, comme en offrande à notre amour, champagne et goût de toi, que nos journées vont êtres belles, on se trouvera un petit concert samedi et on rentrera se rafraîchir dans la piscine entament notre énième bouteille, je le sais quand nous sommes seules au monde, les problème de Paris sont toujours loin derrière, toutes ces soirées ici passée avec nos « copains » à ne pas oser se toucher de peur d’un frisson, d’une envie soudaine d’en vouloir plus, en leur compagnie,je n’ose te toucher, tu regarder et parfois même je le sais, je suis dure avec toi.

 

Viens ma chérie, je vais me faire pardonner et par mes baisers te faire oublier les autres, tout ceux qui ont mes sourires fabriqués quand tu te contente de mes regards indifférents.

 

Je vais te masser, te cajoler, te caresser, te montrer combien je t’aime, combien ton corps me rend folle combien j’ai envie de me retrouver dans cette piscine avec toi, comme j’ai envie de tes seins, de tes reins, de ta bouche, d’être en toi, de ta chaleur, de tes soupirs de ta douceur, je veux te goûter, je veux encore te toucher, te boire, te manger, goûter à ta chair, goûter à ton sexe, boire ton divin breuvage, aimer qu’à ton tour tu m’ennivre, tu me délivre, du poids qu’Eux laissent parfois sur moi……..

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28/07/2004

Retour manqué

Tu es rentrée pendant la nuit, je n’étais pas là, tu ne m’a pas prévenue, j’ai été prendre mon croissant et mon crème à la brasserie, seule, comme ces matins chagrins ou tu n’es pas là, ne pas rentrer trop vite, non, ne pas se retrouver dans ce grand lit seul, et quand je me suis enfin sentie prête à affronter cette solitude, j’ai vu de suite ta valise dans le salon, je me suis jetée dans notre chambre espérant t’apercevoir nue dans les draps et pouvoir te serrer dans mes bras, mais un papier blanc froid « Je n’ai pas pu t’attendre plus longtemps, je dois voir quelqu’un pour mon stage ce matin, je voulais te surprendre, je serais de retour ce soir »

 

Il me semblait bien que ton odeur ne flottait pas dans l’appart, tout au plus un léger reste d’effluve de toi, de ton eau, je vais donc attendre jusqu’à ce soir et tu sais de quoi j’ai envie ? de te découvrir de te redécouvrir de te regarder bouger à la lueur des bougies, ton corps si parfait, tes courbes délicieuses et pleines, envie de toi, que de toi, et ce retard pris avec nos retrouvailles m’excite encore plus, sais tu que je pourrais vivre que de toi, je survivrais à tout faim, soif, chaleur, glace, tout je ferai face à tout si tu es avec moi…..


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26/07/2004

Cauchemars

Je me réveille de toi, je reviens de mon rêve, la réalité est là, w-e sans surprise sans toi, vendredi tu es repartie, je garde de cet au revoir un goût amer, un goût de regret, j’ai crié, j’ai ragé, j’ai pleurer, combien de fois, combien de fois encore subir ces départs, ceux qui n’ont pas de date de retour, ceux qui se font dans la souffrance, la déchirure et l’incompréhension.

 

Pourquoi ? pourquoi tu y va sans moi, pourquoi on se cache, oui moi j’ai Eux et mes w-e sont parfois chargés, oui toi tu as ta famille là-bas qui me connaît comme « la colocataire qui a un drôle de métier » ils n’acceptent pas ça déjà, je sais pour toi ce n’est pas facile, oui je sais tu es partagée, oui je sais, tu a 23 ans et toujours besoin d’eux, oui je sais moi j’en ai 25 mais je n’ai plus personne qui me « materne » depuis longtemps et c’est plus facile pour moi, sans doutes, tes paroles résonnent, oui je sais un jour sans doute serons nous heureuse, patience, et en attendant nous souffrons.

Texto de cette nuit : « Je ne sais quand je rentre à Paris. Je t’aime » parfois je te déteste autant que je t’aime, patience, tu reviendra……

08:16 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

23/07/2004

loin

tu es là, couchée devant moi dans les draps que nous venons d'emmeller de nos deux corps, tu va bientot partir, te réveiller et partir, je n'en ai pas envie, je n'ai pas le choix, toi non plus, tu es là devant moi si belle les goutes de sueurs perlant encore dans le creux de tes reins, et pourtant, tu es déjà loin, loin de moi, ton regard est déjà tourné ailleurs, je ne sais pas pourquoi, ça ne va pas se passer sans heurts, je suis de mauvaise humeur, une nuit horrible m'a tenue loin de toi, tout à fait le genre de client que je déteste et répugne, sans respect, juste me jeter son fric à la tête, juste se jouer de moi, juste me baiser, avec Eux, j'ai beau penser à toi, il reste l'ecoeurement, celui qui parfois me fait dire "ça suffit", mais non je sais que ce soir j'y serais de nouveau, et je te regarde, et tu es loin, et tu regarde au loin, dans une autre direction que mon regard, ça me déchire, comment te le dire sans fracas, sans combats, je n'y arriverais pas, vais-je réussir à me taire cette fois encore....

11:43 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

20/07/2004

étoiles

Je reprend le clavier et après quelques jours et quelques nuits en apesanteur à me repaître de toi et uniquement de toi, je me réveille de ma première nuit sans étoiles, ce matin mon retour était vide, vide de toi et c'est si puissant et si violent quand ta présente c'est faites si "naturelle", ces jours on été merveilleux, des journées sans compter, compter les heures, compter les minutes, juste additionner et multiplier les étoiles qui naissent dans nos yeux au fur et à mesure de nos échanges, de nos fous rires, de nos baisers, de nos étreintes, de nos orgasmes, et là, je recommence le décompte des heures qui me séparent de toi.
 
Ce matin en relisant mes "histoires" de toi, je me rend vraiment compte de ce que j'écris, de ce que je dis et je ne parle que de toi, que de mes sentiments pour toi, pour ton corps aussi, je n'en peux rien, mon amour pour toi est aussi charnel, sensuel, les sens en alerte, je ne peux penser autrement qu'avec mon coeur c'est certain, mais aussi avec mes tripes et quand j'écris, plénitude et bein être se mêllent à excitation et désir.
 
Moi qui sai tant accepter de ces nuits, de leurs caresses à Eux qui me laissent froide, rien que penser à  toi et mon esprit explose comme ce Champagne que je goute à même tes seins, à même ton sexe, explose comme nos rires après l'orgasme, il explose comme mon coeur quand on jouis, titillées par nos envies et nos délires......

12:21 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

16/07/2004

En plein vol....

La porte se referme, sur toi, sur un dernier baiser, seul trace de toi qu'il va me rester jusqu'a ce soir, jusqu'à ton retour, je vais passer la journée à ne rien faire d' autre que de me tourner et me retourner dans notre lit, lire, boire fumer, sur la table à coté de moi, les vestiges de notre soirée "gastronomique", souper huitre arrosé de Champagne, le livreur m'a fait un clin d'oeil en partant, il savait, et j'adore ça, j'adore que les gens qui savent "phantasment" sur nous, une étincelle dans le regard comme notre portier, toujours amusé de nos fous rires et de nos délires.
 
Tu est rentrée, tu avais acheté des fleurs, un bouquet, juste pour nous, comme ça, pour "faire joli" comme tu dis, des Calas, mes préférées, mélangées à des Lys, tes préférées, le champagne au frais je m'étais préparée, belle, disponible, tous les tracas de coté pour profiter, profiter de cette soirée de cette nuit, elle sont si rares, je veux les chouchouter, pour en garder le souvenir intact et me repasser le film, quand tu n'es pas là quand je suis avec Eux et que je joue un rôle, mon rôle, ma vie.
 
En te voyant j'ai eu envie de toi, immédiatement, puissement, ivrement, tout de suite, mais au fond, n'avais-je pas déjà envie avant, avant que tu ne sois là, devant moi, belle, fière, un rien hautaine, juste pour que je me sente fragile, comme c'est facile et aisé d'écrire l'amour quand on est amoureux, des frissons me parcourent du clavier à la nuque, passant par chaque point sensible de mon corps, le désir est là, toujours présent quand dans ma tête repasse les images, tes seins si vite découvert quand je t'ai enlevé ton chemisier, ton ventre orné de ce bijou scintillant cadeau de notre union, je porte le même, ta jupe tombe pour me laisser découvrir ton sexe, doux acceuillant que seul un regard peut faire frémir, qu'une simple carresse peux faire gonfler, tu t'offre toujours, tu es belle tes cuisses sont lises et j'aime y poser ma joue te regarder, surprise te donnant à moi toute entière et enfin NOTRE NUIT peut commencer.......
 
 

08:52 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

15/07/2004

15 juillet....

Veille d'une longue nuit de travail, je suis à toi pour la soirée, on reste ensemble ce soir, je ne travaille pas je ne veux d'autre que toi, je me prépare,  pour remplacer nos larmes par des rires, bien trop souvent loin l'une de l'autre ces derniers temps, plus de séparation noctures pour quelques jours quelques nuits, tu ne le sais pas encore, quand tu es partie,  ton portable sous le bras, comme chaque matin prenant la place que j'aime tant, tes bras, appuiée contre tes hanches, je n'ai pas encore voulu te le dire, pour te laisser croire que nous serons deux, alors que ce soir nous serons une..............

12:59 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

14/07/2004

Le Retour

Je suis rentrée du soleil hier, tu ne m'attendais pas, c'est bien simple, l'appartement était vide, aussi vide que quand je l'ai quitté, j'ai  posé mon sac dans la chambre et dans un bain mes souvenirs, des étreintes calculées avec Eux, calculée, c'est exactement le mot qui convient et pourtant, ces presque 3 jours passé avec notre Ami et ses connaissances au soleil vont nous apporter au moins 10 jours toi et moi au soleil, mais je ne veux pas rever encore à ça alors que l'appartement est vide et froid, si froid que ce mois de juillet à Paris.
 
Je refait le tour de mes émotions de ce week-end, tout les sens en éveils, Notre Ami avait organisé une petite fète samedi soir,  et dans la nuit au bord de la piscine abreuvée de champagne et de petits fours, je ne pouvais m'enpècher de penser à toi, de penser à ta peau que j'aurais voulu carresser dans l'eau, ta peau dont j'aurais gouté chaque millimètre, ta peau ruisselante sous les étoiles, tes longs cheveux d'ébène plaqué par l'eau faisant ressortir tes yeux mais tout ça, ce specatcle sera à moi bientôt, patience.
Je me lave de mes souvenirs, j'aime Notre Ami pour la distance qu'il arrive à me faire prendre avec les évènements qui se passe là, grace à lui je suis intégrée dans le groupe et personne ne pense que je travaille, je passerais bien des soirées avec lui uniquement presque par plaisir, mais il y tient, comme il dit, comment lui en vouloir.
 
La porte s'ouvre, tu es là, je saute de mon bain, soudain j'ai faim, de toi, de sucreries, ton sourire est radieu notre étreinte est puissante, j'aime ces retours à la maison, ces retrouvailles folles toi et moi, je reste nue tu es là, toute la chaleur est revenue avec toi, tu te déshabille à toute vitesse, tu es essouflée, le portier t'a prévenue de mon retour, tu as monté les escaliers 4 à 4 plutot que d'attendre l'ascenseur, on éclate de rire nue toutes les deux, dans la cuisine en train de fouiller dans le frigo pour savoir ce qu'on va bien pouvoir se faire à manger aux chandelles pour se raconter, toi ta visite chez tes parents, moi ma débauche chez notre ami, j'adore ces moments de complicité ou toute l'ame du mot amoureux resurgit, nous sommes amantes, maitresses, mais aussi, nous sommes amies, j'ai envie de te prendre dans mes bras de carresser tes fesses, de te masser le dos de tenir tes cheveux, vite vite vite, donne toi à moi je n'en peux plus là tes seins arrogant devant moi, ton ventre qui n'attend que mes baisers et ton sexe qui m'invite à le redécouvrir, de mes doigts de ma bouche de mon souffle les soupirs de plaisirs succèdent aux rires, et je garde ce moment en mémoire quand le soir...... me rapelle à Eux......

09:42 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

10/07/2004

Départ

Premir matin sans toi, je rentre et tu n'es pas là, la nuit je l'avais presque occulté devenant l'autre, j'avais oublié, je n'ai pas la force ni l'envie de me coucher dans le lit blanc, ce lit aussi froid qu'il n'est grand quand ton corps n'y est pas.
 
Je me suis assise sur ce gros cousin qui fait face à ton ordinateur et je suis là, je parle, de toi, qu'il est vide notre chez nous sans ta présence.
 
Je vais faire mes valises, je veux dormir ailleur, ma nuit fût longue et sans surprise, pas de cheveux longs à carresser qui me rappellerais les tiens, pas de petits seins pointus et ferme qui comblerait ce vide dans ma bouche et dans mes mains, parfois une "cliente" m'aide à ne pas penser à ce béant, mais cette nuit, point de celà, uniquement eux, leur rugeur, leur sexe vaillant qui t'enfoure et te fouille, leur bouche ivre sur ta peau, qui te crois perle d'amour alors que tu n'es que goutte de labeur.
 
Je vais faire mes valises oui, et accepter l'invitation de notre cher ami, je dormirais dans l'avion qui va me conduire à lui, il comblera un peu ma solitude de sa présence et de son luxe, et aussi de soleil, je remplacerais la froideur par la brulure...........

08:07 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

09/07/2004

rituel du vendredi....

Voilà je me lève, depuis ce matin quand tu es partie j'ai envie de leur parler de toi, j'ai  attendu que tu sois loin cette fois pas couchée là derrière moi ni au bout du couloir dans l'ascenseur, ni dans le taxi que je t'ai vue emprunter, non loin, alors je me suis recouchée dans les draps à ta place bien au chaud et dans le noir, pour ne pas trop voir que tu n'es pas là et j'ai repassé dans ma tête nos moments pour pouvoir leur raconter.
 
Hier soir tu me l'a rappelé, je vis décallée et tu m'a remise sur un calendrier, demain nous sommes vendredi as-tu dis, comme ça sur un ton anodin mais ton regard sur moi lui ne l'était pas j'ai sursauté, mais personne n'a vu, de toute façon personne ne peux savoir. Non personne ne peux savoir que le vendredi est le jour de notre rituel, pour eux le vendredi est juste synonyme de retour chez toi, tu rentre chez tes parents moi je travaille, tout nous sépare le vendredi, c'est pourquoi nous passons par notre rituel, pour garder l'empreinte l'une de l'autre pour garder la douceur, la chaleur, l'intensité des émotions qui vont nous faire tellement défaut ces deux journées longues et monotones.
 
Je suis donc rentrée tôt ce matin, le jeudi n'étant pas le meilleur jour de la semaine pour le boulot, et les vacances ayant emporté au loin mes habitués, je suis plus libre et j'ai pris un taxi sur les champs après ma promenade matinale, le tour de l'Obélisque et je suis là, chez nous l'horloge de la cuisine affiche 5h17 encore 3h de toi, je fait couler l'eau de la douche sur mon corps comme chaque matin, je me lave d'eux et d'elles cette nuit ils était accompagné d'une superbe fille très timide, elle m'a fait penser à toi mais elle n'avait pas ta classe, pas ton charisme et le gout de ses lèvres n'était que chardon à coté des douceurs que son les tiennes.
 
Tu m'a entendue, tu fais couler le bain, notre bain, la rituel va commencer, revivre ça en l'écrivant est comme une deuxième jouissance, comme une deuxième fois toi.
 
Je sors de la douche et te rejoins tu est assise sur le bord de la baignoire tu attache tes cheveux, je t'enlève l'élastique des mains,  je lisse tes cheveux qui viennent se coller sur mon corps encore humide, je les attache, la tempèrature de l'eau est excellente, comme chaque vendredi, je t'embrasse ta peau rejoint ma peau et on frissonne, tu glisse dans l'eau tiède, je prend l'éponge et je te lave, plutôt je te caresse avec, tes pieds, tes genoux tes cuisses, ton ventre tes seins, t'ais-je déjà dit combien je les touvais magnifique, ton cou, tes bras, et  tes mains que j'aime regarder quand elles se promènent sur mon corps, je te rejoint tu me souris nos corps s'enlacent l'huile parfumée qui nous accompagne dans notre rituel perle sur nos peaux, je goûte à tes seins, à tes doigts qui s'entremellent aux miens, à ton ventre, je te carresse les cuisses, nos soupirs s'accèlèrent alors que nous sortons de notre bain pour nous diriger vers notre endroit à nous et là, tu te donne à moi entière sans jamais reculer, tu me carresse je jouit, déjà toujours avant toi comme la première fois, ma langue te donnera bientôt ta délivrance, et nous nous endormons, dans notre étreinte, seins contre seins coeur contre coeur, nos parfums vont s'emmeler, nos yeux plongent l'un dans l'autre, pas un mot, que des gestes, que le toucher, pas le son, pour déjà s'habituer au silence.
 
Quand on se réveille, on se bouscule, pas d'adieux, jamais ça fait partie de nous......

13:21 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

08/07/2004

Envie

de toi, tu es partie il y à exactement 48 minutes, pas une heure ne passe et ta peau me manque, pas une minute sans avoir envie de tes lèvres, de ton goût, de l'amour qui coule dans tes veines, je suis lue, mon amour pour toi est lu, on se prend facilement au jeux, on en veux, encore, encore, je ne me passerais du clavier que quand sous mes doigts il sera remplacé par ta peau, je n'ose laisser aller tout au plus loin de mes pensées les mots, je suis lue, mais liront-ils tout, tout mon amour interdit pour toi, toutes mes nuits passées avec eux à leur faire découvrir, redécouvrir et aimer le sex à l'état brut, celui que je fait chaque nuit avec eux, et aimer le sexe à l'état magnifique, celui que je fait avec toi chaque journée.
 
Ecrire me remue les reins, mes seins sont tendus sous mon t-shirt et mes cuisses se frottent l'une à l'autre, à la recherche d'uen satisfaction que tu n'asouvira pas avant demain matin, je pourrais me satisfaire moi même ou attendre le doigté parfait de ces hommes de la nuit, mais la jouissance serait bien fade par rapport au plaisir que toi seule sait me donner, et toi je te verrai ce soir, nous dinons ensemble, mais en copine colocataires, car c'est ainsi que la vie de tout les jours nous voit,  je dois attendre demain matin après la douche délivrante de ces odeurs masculines pour te goûter de nouveau......

14:22 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

premier matin

Ma nuit est terminée, j'ai encore leur souffle dans ma nuque, leurs obscénités à mes oreilles, et pourtant je suis gatée, dans mon genre oui je suis gatée, ils sont propres, souvent beau, toujours très riche, trois clients d'une nuit, me payent largement notre duplex parisien le reste n'est que pour l'illusion, pour oublier, mais j'aime aussi, ce fast sex, ce sex minute payé rubis sur l'ongle, ce "sex for the sex", je n'ai pas honte je ne pourrais vivre sans.
 
Mais c'est retrouver tes seins dans mes mains au petit matin que je préfère, tant que tu sera étudiante nous aurons ensemble ces matins, ou je m'endors dans le creux de tes reins mes seins blottis contre ta cuisse le tien bien au chaud dans ma main, j'ai envie de te faire l'amour, non ne te lève pas maintenant reste neocre un peu là, me voilà.....



09:06 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

07/07/2004

gout de toi

Tu m'a demandé, d'écrire ta peau, d'écrire tes seins d'écrire tes cheveux, d'écrire tes fesses tes cuisses tes yeux, je vais écrire pour pouvoir les étreindre pour pouvoir espérer un jour te satisfaire te faire oublier que d'autres touchent mes seins que d'autre goutent à ma peau, que d'autres se fourent dans mes reins, si la vie n'était pas la mienne je ne penserais qu'a toi que pour toi mais elle n'est pas, tu est ma passion tu est ... Elle... comme moi....








17:06 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |