14/07/2004

Le Retour

Je suis rentrée du soleil hier, tu ne m'attendais pas, c'est bien simple, l'appartement était vide, aussi vide que quand je l'ai quitté, j'ai  posé mon sac dans la chambre et dans un bain mes souvenirs, des étreintes calculées avec Eux, calculée, c'est exactement le mot qui convient et pourtant, ces presque 3 jours passé avec notre Ami et ses connaissances au soleil vont nous apporter au moins 10 jours toi et moi au soleil, mais je ne veux pas rever encore à ça alors que l'appartement est vide et froid, si froid que ce mois de juillet à Paris.
 
Je refait le tour de mes émotions de ce week-end, tout les sens en éveils, Notre Ami avait organisé une petite fète samedi soir,  et dans la nuit au bord de la piscine abreuvée de champagne et de petits fours, je ne pouvais m'enpècher de penser à toi, de penser à ta peau que j'aurais voulu carresser dans l'eau, ta peau dont j'aurais gouté chaque millimètre, ta peau ruisselante sous les étoiles, tes longs cheveux d'ébène plaqué par l'eau faisant ressortir tes yeux mais tout ça, ce specatcle sera à moi bientôt, patience.
Je me lave de mes souvenirs, j'aime Notre Ami pour la distance qu'il arrive à me faire prendre avec les évènements qui se passe là, grace à lui je suis intégrée dans le groupe et personne ne pense que je travaille, je passerais bien des soirées avec lui uniquement presque par plaisir, mais il y tient, comme il dit, comment lui en vouloir.
 
La porte s'ouvre, tu es là, je saute de mon bain, soudain j'ai faim, de toi, de sucreries, ton sourire est radieu notre étreinte est puissante, j'aime ces retours à la maison, ces retrouvailles folles toi et moi, je reste nue tu es là, toute la chaleur est revenue avec toi, tu te déshabille à toute vitesse, tu es essouflée, le portier t'a prévenue de mon retour, tu as monté les escaliers 4 à 4 plutot que d'attendre l'ascenseur, on éclate de rire nue toutes les deux, dans la cuisine en train de fouiller dans le frigo pour savoir ce qu'on va bien pouvoir se faire à manger aux chandelles pour se raconter, toi ta visite chez tes parents, moi ma débauche chez notre ami, j'adore ces moments de complicité ou toute l'ame du mot amoureux resurgit, nous sommes amantes, maitresses, mais aussi, nous sommes amies, j'ai envie de te prendre dans mes bras de carresser tes fesses, de te masser le dos de tenir tes cheveux, vite vite vite, donne toi à moi je n'en peux plus là tes seins arrogant devant moi, ton ventre qui n'attend que mes baisers et ton sexe qui m'invite à le redécouvrir, de mes doigts de ma bouche de mon souffle les soupirs de plaisirs succèdent aux rires, et je garde ce moment en mémoire quand le soir...... me rapelle à Eux......

09:42 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

Commentaires

Jolies retrouvailles... ... Et une belle semaine qui s'annonce...

Écrit par : M | 14/07/2004

Les mots m'émeuvent et m'interpellent. Ils m'appelent, me font frémir.
Tant de sensualité, sans vulgarité.
Je passe, je lis, je ressens, je repars mais pas pour très longtemps

Écrit par : L'inspiratrice | 14/07/2004

... joli... très joli... :o)

Écrit par : Nicolas | 14/07/2004

...tendresse, merci ...je referme à l'instant le recueil de poèmes de Taslima Nasreen, "Femmes, poèmes d'amour et de combat"... J'aimerais vous le conseiller.

Écrit par : Alice | 15/07/2004

oublie ça ne laisse rien te rappeler kil te faut te confier à eux ...

Écrit par : Absintheae | 12/08/2004

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