10/07/2004

Départ

Premir matin sans toi, je rentre et tu n'es pas là, la nuit je l'avais presque occulté devenant l'autre, j'avais oublié, je n'ai pas la force ni l'envie de me coucher dans le lit blanc, ce lit aussi froid qu'il n'est grand quand ton corps n'y est pas.
 
Je me suis assise sur ce gros cousin qui fait face à ton ordinateur et je suis là, je parle, de toi, qu'il est vide notre chez nous sans ta présence.
 
Je vais faire mes valises, je veux dormir ailleur, ma nuit fût longue et sans surprise, pas de cheveux longs à carresser qui me rappellerais les tiens, pas de petits seins pointus et ferme qui comblerait ce vide dans ma bouche et dans mes mains, parfois une "cliente" m'aide à ne pas penser à ce béant, mais cette nuit, point de celà, uniquement eux, leur rugeur, leur sexe vaillant qui t'enfoure et te fouille, leur bouche ivre sur ta peau, qui te crois perle d'amour alors que tu n'es que goutte de labeur.
 
Je vais faire mes valises oui, et accepter l'invitation de notre cher ami, je dormirais dans l'avion qui va me conduire à lui, il comblera un peu ma solitude de sa présence et de son luxe, et aussi de soleil, je remplacerais la froideur par la brulure...........

08:07 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

Etourdissement... Tout plutôt que d'affronter le vide. A bientôt... Le temps passe toujours trop lentement quand on le décompte...

Écrit par : M | 12/07/2004

....snif triste fatalité que de devoir en rejoindre d'autres pour oublier la seule et l'unique....pq continuez-vous donc ?!

Écrit par : Absintheae | 12/08/2004

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