21/12/2004

Fin...

Voilà... Lucy à redécouvert l'amour... l'amour d'une autre elle... ça lui donne des ailes... et voilà
 
Passionnelle s'en va... car une autre histoire l'attend... en vrai... sur du vrai papier...
 
 
Je voudrais ici remercier tout mes lecteurs car sans votre petit coup de pouce en forme de commentaire... jamais je n'aurais fait durer cette histoire.. jamais je n'aurais fait de mes phantasmes... mon rêve...

Je vous tiendrais au courant du suivi de mes pérégrinations car l'histoire, les mots ne sont pas tout... il reste encore une longue vie à Passionelle... du moins je croise les doigts...
 
C'étais une fiction... mais dans ma tête... jsuque dans mes doigts... passionelle m'a fait avancer aussi dans ma vie... et Lucy existe elle vraiment quelque part en moi.....
 
Alors voilà.... ici j'écris le mot Fin et je m'en vais sans me retourner... mais ailleurs peut-être....
 
Merci encore....


13:00 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (11) |  Facebook |

16/12/2004

Est-il possible

Est-il possible de tout reconstruire sur des cendres? de tout reconstruire sur un passé cahotique? Je suis amoureuse, d'un amour infini, j'ose à peine l'écrire, certains dirons, elle se cherche, elle s'observe, elle est ce coeur d'artichaud qui peut aimer plusieurs fois sans jamais se lasser.
 
Je ne sais pas ce que je suis, je ne sais pas ce que je vaut, je ne tient pas à le savoir, je sais juste qu'elle a panser mes plaies, je sais juste qu'elle à lèché mes larmes, je sais juste qu'elle m'a réappris la jouissance, je sais juste qu'elle accepte ce que je suis simplement, sans me poser de questions.
 
Cette amour que je voulais passager juste pour effacer ton départ, cet amour qui n'était que charnel, cet amour est puissant, les bases sont solides, peut-être l'envie de le conter sera aussi bientot de retour, j'ai envie de sa chair autant que de son âme, j'ai envie de ses reins autant que de ses mains.
 
Par dessus tout... j'ai envie d'elle....

16:46 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook |

19/11/2004

Lux....

Il faut oublier la douleur qui succède à la douceur, pourquoi l'amour passion se déchire en lambeau quand le coeur n'y est plus?  je pensais en fait te tromper et te perdre, mais non, tu étais dans ta tête déjà partie depuis un petit temps, moi j'étais insouciante, et tu pensais à me quitter, tu cherchais ciomme tu me l'a annoncer il y à quelques heures à peine, tu cherchais l'issue, celle qui ne détruit pas l'autre, et c'est moi, par un coup de pied, par une gifle, qui ai ouvert la porte. Je me sentais si mal, peut-être au fond inconsciement je savais, et c'est pour ça que je me suis éloignée, je sentais, et je savais, que cette fois, en partant, jamais, plus jamais, tu ne ferais marche arrière. Je ne me trompais pas.
 
Ce week-end je pars aussi, je laisse notre nid se régénérer d'un air nouveau, un air de vide,  un air neutre, je vais en Toscane, dans la maison de Notre Ami, celle qui avait aussi en son temps abrité notre amour, j'y emmène Chloé, je vais faire avec elle tout les endroits que nous avons fait ensemble, pour "désacraliser" pour "désenvouter" toute ma vie, tout ces moments, je veux oublier et je vais remplacer la tendresse par la luxure, j'aime à lui faire l'amour comme ça, sauvage et rebelle elle adore et se rue dans la plaisir à gorge déploiée, mes doigst commencent à dompter sa peau satinée, et un sentiment étrange s'empare de moi, à chacun de ses baisers.... je vais essayer, de t'oublier, dans son corps,dans sa voix, dans ses yeux, je vais passer plus de 24 heures avec elle, au fond  de moi s'allume un sentiment de réjouissance......

17:14 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

18/11/2004

Vide

Je me jette à corps perdu, dans autre chose, ce n'est pas d'elle dont j'ai besoin, je le sais, c'est de m'éloigner de toi, simplement elle n'est qu'un prétexte, mais j'ai peur du vide, que tu laisse de plus en plus entre nous, du vide que tu me donne, du vide à vivre, à boire et à manger, du vide à penser et à aimer.
 
Mon coeur saigne, mais elle soignera ma plaie, je ne t'ai pas vraiment rendu les clès, tu les avait reprise... depuis longtemps....

15:17 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

17/11/2004

La douleur...

La douleur m'empêche de trouver les mots, ou simplement, je préfère m'expimer avec les mots d'au autre pour dire es choses telles que celles..............
 


 
 Je viens te rendre les clés
De mes plus belles nuits
Te rendre mon amour passé
Ou dépassé
C'est ce qu'on en croit
C'est ce qu'en disent
Les gens pressés

Puisque dans l'air du temps
On n'aime plus vraiment
Puisque c'est l'air du vide
Et que les envies priment sur les sentiments

Tu peux reprendre les clés
Je n'en ai pas de double
Reprendre ce que tu m'as donné
J'en ai gardé plus qu'il n'en faut
Plus qu'on en trouve
A trop chercher

Puisque dans l'air du temps
On n'aime plus vraiment
Puisque c'est l'ère du vide
Et que les envies priment sur les sentiments
Puisque dans l'air du temps
On n'aime plus souvent
Puisque c'est l'ère du vide
Et que les envies priment sur les sentiments
Prends

11:43 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/11/2004

Demi....

Je ne peux pas aimer à moitié, je ne peux pas me donner deux fois avec la même intensité, aussi blonde que tu es noire, aussi douce que tu es parfois dure, aussi coquine, que toi... me voilà prise aux pièges, de mensonges en horreur, des goutes de temps récolté ci et là, quand je m'abandonne dans ses bras, j'ai peur de te perdre, quand elle me dit qu'elle m'aime, j'ai envie d'y croire, quand tu me dis je t'aime... j'ai peur.. de ne plus savoir... ce que ça veut dire....

16:01 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

11/11/2004

Folie

Un ange de folie à posé les yeux sur moi, ma raison semballe et mon coeur est tout retourné, je ne savais pas que ça pouvait arriver, j'ai vu d'autres yeux, moi qui ne regardais pas et ne me protégeais de rien, des désirs nouveaux brulent en moi, une tendresse nouvelle vit en moi, une autre Elle est entrée dans ma vie.
 
L'indécence de mes envies me coupent les ailes, l'indécense de mes désirs font frémir mes lèvres, les larmes coulent, j'ai peur, de perdre l'amour......

10:48 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

29/10/2004

Silence...

Envie de silence, ce silence du matin, je rentre d'une longue nuit, je te retrouve là, enroulée dans les draps, et j'ai envie de te regarder, juste te regarder, observer tes courbes, redessiner ce qui est caché par le coton blanc, m'ennivrer de l'odeur qui règne et adorer  le silence, ce silence qui met en écho tes murmures, ce silence, qui agrandit cette pièce et fait de toi une petite poupée lovée dans le lit, j'ai pris ma douche sans bruit, pas envie de te réveiller, je prèfére te tirer de tes rêves par  des caresse et ma peau fraîche sur la tienne, par de la tendresse et des baisers.
 
Je pourrais parcourirs ton corps les yeux fermés et en deviner les moindre recoins, ta chaleur pourrait m'ennivrer, et je succombe, à l'appel de ta chair, à l'appel de ton souffle, je vais calquer le mien sur tes soupirs, embrasser tes pieds, carresser tes cuisses, mes levres vont  froler et se perdre sur tes fesses rondes et douces, la cambrure de ton corp appelle mes mains, ton ventre chaud se fait calin, je vais me lover entre tes reins, tu va  me sourire, les yeux fermés, je vais secouer de ma langue te seins gonflés et réveillés par mes carresses. Ta main va  courir dans mes cheveux encore humide, ma bouche va rencontrer la tienne et c'est parti,  ma main cours entre tes cuisses, la carresse se fait pressente, tes yeux enfin s'ouvrent, je te souris, ta peau m'apaise et je me charge de tes murmures pour cadencer, balancer, mes carresses, je te murmure des je t'aime à l'oreille, tes seins se collent aux miens, j'adore cette sensation unique que je ne retrouve qu'avec toi, que je ne vis qu'avec toi, l'abandon total, l'abandon fatal, celui qui mène à un plaisir non fein, celui qui nous ammènes ensemble, vers cette orgasme.... réveil matin....

08:56 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

18/10/2004

langoureuse...

Après-midi langoureuse, Paris est gris et pourtant je souris, grosse chaussette et pull en laine, brulée par la chaleur du feu ouvert, les bougies allumées un peu partout, la gorge réchauffée par un thé à la menthe parsemé de goutte de fleurs d'oranger, comme tu m'a appris à le faire, j'attends ton retour, ce matin tu es partie tôt alors que je rentrais à peine, tu va faire des photos, tu as mis du temps avant de te décider mais il t'a convaincue à force de tendresse, et aussi a force d'instistance de ma part, tu va te faire carresser par ses flash, il va immortaliser la beauté de ton coprs dans l'instant ou tu te dévoile, dans l'instant ou tu te donne, entière et pleine, sensuelle, chaleureuse et affolante, excitante et fragile pourtant, tu joue de ta force pour me séduire et de ta douce timidité pour m'ennivrer, j'aime te conter, le portable reflète une lumière bleue en halo autour de mon visage, autour de moi, mon corps frissonne, j'ia envie que tu rentre avant que je ne parte, j'ai besoin de la chaleur de ton corps, j'ai besoin de me reposer la tête délicatement posée dans le creux de tes reins, mes mains sur ta peau, envie d'écouter ta voix aussi,  envie de ton regard troublant et de ton sourire aguicheur, l'air de rien, une femme enfant à l'air mutin, quand tu en joue, je te déteste car je ne peux te résister, quand tu dévoile sans rien donner, quand tu suggère puis que tu cours en arrière, dans un éclat de rire christallin.
 
Ce que tu es belle, je ne me lasse pas de penser repenser, quand tu n'est pas là je ferme les yeux et les images dans ma tête défile une à une devant mes yeux tel un diaporama, j'adore quand tu te refuse à moi, ça me donne envie de te conquérir de nouveaux,  le désir est si fort parfois qu'il me tourne la tête.
Ta voix au téléphone me rassure, tu va rentrer,  un trajet de métro et tu sera là, je vais refaire du thé, pour t'écouter me conter, cette séance tant attendue et redoutée à la fois, et je te carresserais le corps encore chaud de toutes ces lumières et de tout ces yeux posé sur toi, mais c'est à moi que tu va t'offrir, c'est à moi que tu va réserver tes seins  doux et poudré, ce ventre tendu et juste rebondi à souhait, je vais te déshabiller en essayant de calmer mes ardeurs, de calmer ce sang qui bout en moi en pensant à ton odeur, à ta doucuer à ton corps offert à ma bouche, à ton coprs offert à mes baisers, à mes caresses, à mes désirs, pour aller vers ton plaisir.
 
Paris est gris, et pourtant j'ai le  sourire, tu va revenir........

16:19 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

15/10/2004

Le conteur...

Rentrée depuis quelques heures de ma nuit magique, après t'avoir rejoint dans notre nid, je me réveille et je n'ai plus aucune envie de dormir, j'ai envie de raconter, ma nuit, une de celle qui me fait oublier que je n'en veux plus, que je n'en peux plus, une de celle qui me rend de la force pour t'aimer davantage tout en gardant ces nuits anonymes ou je ne m'appelle pas Lucy mais, celle que vous voudrez.
 
Hier soir je t'ai quittée monotone, nous passons nos journées ensemble dans l'oisiveté que nous procure le luxe de mes nuits, arrivée au club il était déjà là, oui, je vais l'appeler Mathieu, ça résonne bien, ça se fond sur son visage ce prénom, ça ne ricoche pas, ça reste bien en place et épouse ses yeux dont je ne connais même pas la couleur car c'est dans l'obscurité que nous nous retrouvons toujours.
 
ça faisait maintenant plusieurs moi qu'il n'était plus venu me voir, je vais lui réserver ma soirée, je sais que d'entre nous toutes ici, c'est moi qu'il veut, il n'a jamais voulu que moi, je ne lui ai jamais posé la question du pourquoi, et puis en réalité, je n'en ai rien à faire, j'aime les moments partagés avec lui.
 
Et nous voilà deux, et le même scénario, seules les histoires qu'il me conte sont différentes, je suis nue offerte et j'écoute, il est assi au pied du lit, en chemise kaki et jeans, et quand il ponctue une phrase  d'un silence il  me regarde, regarde si mes yeux  pétillent d'impatience sans doute, regarde si je veux en savoir plus, il me conte ses voyages, ses amours imaginaires, ses appaisement futurs, ses promesses de bonheur, Le Mathieu de mes Milles et unes nuits me conte des heures et des heures, sa voix chaude et suave épouse les rondeurs de mon corps qu'il recouvrira de baisers quand l'impatience n'y tenant plus il me fera l'amour avant de me quitter au petit matin et me laisser regagner notre nid, notre amour, notre nous, notre toujours.........

10:39 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

07/10/2004

Violence...

violence du désir de toi qui me tenaille, violence de ce qu'Eux me font, violence et ras le bol, violence pour la première fois depuis des années je veux arreter de vivre d'Eux, de "compter" sur Eux, de leur donner ma chair, de leur donner mon corps, de perdre à chaque fois un peu de moi un peu de ce qui est à toi.
 
Envie de ne partager qu'avec toi, tu ne me l'a jamais demandé, tu n'a jamais émis le souhait que mes nuits ne soient que tienne, bouger mon corps, donner mon corps, donner envie, jusqu'au bout de la nuit, c'est tout ce que je sais faire de moi, c'est donc de cela que je vais vivre toute ma vie? Non pour la première fois depuis des années, autant de nuits d'Eux, autant de chose que je sais d'Eux, autant de choses que je ne supporte plus d'Eux, je pleure, ce matin je suis fragile car la violence en moi est si forte, je me sens si vulnérable, complètement dépendante d'Eux, non je ne veux plus.
 
Je vais te rejoindre et dormir dans tes bras, sèche mes larmes mon amour, je t'en prie, sèche mon drame, tu es là et je me sens si malheureuse.......

09:41 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

04/10/2004

Retour de Week-end...

Je viens de rentrer de la gare, je dépose mes valises et je viens vers toi, tu es affalée de tout ton long dans nos coussins, pas envie de te réveiller, alors je t'en pique juste quelques un pour m'assoir devant l''ordi que j'allume sans bruit, il illumine la cuisse qui sors de la couette, ça me donne envie de la croquer, mais avant j'ai envie de papoter dans le vide réel, rempli du virtuel de mes mots, de vos mots, me vider de ce Week-end d'Eux.


 
Départ vendredi après midi, c'est un de ces week-end qui à lui seul nous paye notre nid douillet en plein coeur de Paris, un Week-end chez notre ami, dans son manoir, je ne vois pas comment appeller d'autre cette maison remplie de coin de recoins de marches de tours d'endroit discret entourés de pierres mais chaleureusement décoré probablement par un des architectes "dernier cris" de la capitale, luxe, beauté, un peu comme un manoir revisité à la façon des "milles et une nuits" qui n'inspire que volupté sensualité, passion et délices.  Vendredi soir, petite soirée entre Notre ami et moi, il m'explique ce que seront ces deux jours ici, ce qu'il attend de moi et il m'écoute lui parler de toi, nous dormons ensemble, sans doute uniquement pour habiter notre solitude du souffle d'un autre.
 
Samedi, arrivée d'Eux, des couples principalement, de femmes belles, très belles, je pense à toi et regrette ton absence, mais c'est mon boulot aussi, c'est ma vie, je n'ai pas le choix, autant prendre ce qu'il y à de bon pour te le rendre après, te mettre dans un petit coin de ma tête, pour mieux te sublimer ensuite, après c'est maintenant en te retrouvant.
 
La nuit se fait chaude et caline, tout est prévu, d'immense chandeliers sont nos uniques source de lumières, des musiques orientales réchauffe et échauffe, esprits et corps, tout s'illumine de sensualité et de beauté, je joue mon rôle d'hotesse à la perfection, acceuillant les plus timides, encourageant les effusions, je donne de moi, je donne de toi, et elle est là, celle qui, ce soir sera toi, celle que je regarde en ne pensant qu'à toi, danses, effleurements, rires, regards étincellants, le champagne efface les dernières graines de timidités deci delà, les bulles la rendent fière, j'aime ce qu'elle inspire en moi, celle qu'elle projette en mon corps, sa peau se fait tienne, ses seins épouserait parfaitement les tiens, et ma bouche n'a d'envie que de les saisirs et de les gouter, ses cheveux blonds contrastent parfaitement avec les tiens, mais le sourire est le même, vos regards se confondent presque, et j'ai envie d'elle, je vais passer la nuit avec elle, à découvrir un corps que je ne connais pas et qui pourtant me semble familier, nous nous isolons, je lui ôte sa robe d'un geste, ses seins petit et ronds sont attendrissant, ses hanches creuses les coussins quand ma bouche effleure son ventre, ses cuisses se délient à forces de caresses, je m'ennivre d'elle, de sa candeur, elle m'enserre de ses cuisses et me déshabille à son tour, elle joue avec mes seins comme je suppose elle aime qu'on le fasse avec les siens, son souffle est fort et puissant, j'adore jouer avec ses cheveux, je lui carresse le cou, je fais ces gestes machinalement, j'y met de la tendresse en pensant à toi, il le faut, je suis payée pour ça, je dois l'oublier et donner, je la retourne et fait des dessins dans son dos, je dessine l'image que j'ai de toi, nous rions et jouons plus que de faire l'amour, mais la nuit est longue et pleine de surprises car elle n'est pas seule, son ami nous a retouvé, d'un éclat de rire nous l'acceuillons dans notre danse, d'un geste tendre elle m'invite à lui, là le vrai silence en moi commence, je n'ai pas envie de lui, fermer les yeux, oublier l'instant, sourire et rire, oublier ses mains sur moi, oublier son empreinte dans ma chair, oublier Lui.
 
Tu te réveille, je vais filer sous la douche et te rejoindre, ne te réveille pas trop mon amour, j'aime te réveiller avec ma bouche et entendre tes murmures et tes soupirs, tes prières et tes encouragement, à peine lucide, que tu me sente en rêve, que tu jouisse en te rendormant, j'arrive.............

11:18 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/09/2004

Dimanche

 
Dernier dimanche sans horaire, l'amour plus que tout à rythmé notre semaine, nous avons écrasés les frontières, aplanis les malentendus, notre vie, notre amour est comme un électrocardiogramme, jamais plat, oui et il en sera ainsi jusqu'à ce qu'un de nos coeur cesse de battre, comme ça jusqu'à ce que la vie nous lache.
 
Ton retour dans notre vie, dans la vie ou tu m'avais laissée, abandonnée de tout ressentis, abandonnée de tout sentiment , oui ce retour fut un ouragan de bonheur, de sourires et de rires, pas de questions, on s'en fiche, je ne veux pas savoir, enfin pas tout de suite, je ne sais ce qu'"Il" t'a fait mais "Il" semble bien mort pour toi, l'avenir nous répondra et je n'ai nulle crainte, et puis je ne veux plus y penser, je ne veux plus toucher cette blessure qui me rend ivre de douleur, s'en est terminé!
 
J'aime la vie et je l'aime par dessus tout dans tes yeux, je voudrais raconter chaque moment, chaque instant de ces quelques jours inoubliables, toi, moi et encore toi et encore moi, uniquement, à nous en soûler, je pense que l'on ne risque jamais de succomber à  une overdose de bonheur, certes le coeur bat plus vite et les yeux pétillent, mais non, rien de tout cela ne sera jamais mortel.
 
Repenser à mes mains sur toi et déjà, un frisson parcours mon ventre, sentir le poid des tiennes sur mon corps, et mon coeur chavire, ce que tu es belle, le soleil à fait ressortir le meilleur de toi, ta douceur t'envelloppe telle un halo de lumière et tes sourires tendres et complices me donnent une telle impression de "vivre"!, j'ai retrouvé le goût de ta peau, la caresse de tes seins, la chaleur de ton sexe, la beauté de tes courbes épousant plus que parfaitement les miennes, ce que j'avais imaginé n'est rien à coté de tout ce désir qui m'a envahie en te retrouvant vendredi.
 
Je garderais de cette semaine, les souvenirs de complicité en faisaint du shopping, comme en prenant nos douches ensemble, jouant avec les gouttes d'eau sur nos corps, goûtant ta peau en faisant monter ton désir, jusqu'à n'en plus finir, jusqu'à n'en plus pouvoir, jusqu'à n'en plus vouloir que de te sentir enfin te cambrer sous les jeux de ma langue et de ma bouche, et aller en un soupir vers ce sentiment merveilleux orchestré par ton souffle et tes murmures qu'est ta jouissance...........

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17/09/2004

Depuis....


Trois journées à dormir, à espérer, à réver, je te rêvais souriante drole et mutine, tes yeux brillant en me regardant, ton regard me manque, si tu savais comme il me manque, à mon réveil nous nous sommes parlées par téléphone interposé, un fil passant entre toi et moi, un fil reliant notre amour, car je n'en doute pas, ou plus je ne sais plus, notre amour est là, il vit en moi autant qu'en toi, ces conversations me rendent le sourire, ces conversations mélange parfois de soupirs et de larmes glissant sur nos joues, ces conversations cryptées, vont prendre fin ce soir, tu as choisi les airs pour me rejoindre, tu atterira dans 3 heures, je ne sais pas encore ce que ma bouche va te dire, ce que mes mains vont te faire ce que mes lèvres vont oser, mais ce sera gai, ce sera fou ce sera nous, nous tout simplement, emportée par la joie de nous retrouver, de refaire ensemble un chemin, aussi long que possible, aussi bon que possible.
 
J'ai travaillé depuis samedi pour nous offrir ce  week-end, deux jours entiers à nous retrouver à nous redécouvrir, j'ai envie de rire, plus encore que de te faire l'amour, j'ai envie de rire avec toi, ton petit rire mutin et discret, il me manque, la distance a fait renaître en moi des sensations perdues, une envie folle de complicité, la distance à mis des accents sur des détails, de l'ensemble de ton corps, je me focalise sur ton regard et ta bouche, ton sourire, ta façon de me toucher les cheveux en les faisant virevolter dans tout les sens, tes petits clins d'oeil et coup de coude quand tu veux faire passer quelque chose "en société" et sans cesse revient ce sourire, derrière ton verre porté à tes lèvres, tu écoute une autre voix, mais tu ne vois que moi, tu mordille tes levres et tu n'attend que moi, je viens te sauver d'une conversation banale et je t'emmène. Je ne me rend pas encore compte que tout à l'heure quand je vais revenir ici, tu sera là avec moi, je ne sais pas ce que je vais faire, j'ai envie de laisser tomber nos précieux rituels, plonger mon visage dans tes cheveux, m'ennivrer de leur odeur, la tête sur ton épaule et t'écouter me raconter.... ton absence.
 
Je répondrais à tes questions ou peut-être pas, je ne sais pas encore, et puis je n'ai pas envie de penser, je vais aller me couler sous une douche d'eau chaude et m'enrubanner d'odeurs simple et rares qui ont toujours été les notres, nous les choisisions ensemble pour nous accorder à souhait, je vais mettre un t-shirt blanc un jeans et cette veste que je porte depuis des années élimée au col  mais qui me porte chance, des vêtements qui ne veulent pas dire grand chose, qui ne reflètent rien de plus que le naturel de la situation. je me réjouis de dormir contre toi, de sentir ta peau j'en frémit déjà, tes carresses seront douce tendre et je laisserais ma main faire ce qu'elle à envie où, quand, comment..... je ne veux pas le savoir même pas l'imaginer, je veux le vivre et puis le raconter...............

19:50 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

08/09/2004

no way!

Je ne sais pas, je ne sais plus, ce que je veux, ce que tu veux, tu me laisse des textos, revenir? pour mieux repartir? j'ai peur, je suis forte je peux supporter tout ce qu'Eux me font, mais toi, si fragile à coté de toi, je ne sais que penser, je ne peux te supplier de m'oublier de ne plus me faire souffrir et pourtant j'ai tant envie de toi, de tes bras, oui même juste tes bras, que ton odeur m'ennivre que tes cheveux se mèlent aux miens que nos corps fusionnent comme ils le faisait avant, mais j'ai peur mon dieu comme je tremble de toi, et mes larmes coulent empèchant un sommeil qui pourtant se fait de plus en plus nécessaire, réparateur et surtout, vierge, vierge de toutes pensées, de tout rêves de toutes imagination, un sommeil insipide...
 
Mais je le sais que j'ai envie de ça, de toi, de te téléphoner et de crier, oui oui oui reviens, je t'aime je serais à la gare ou tu veux quand tu veux, je te prendrais dans mes bras, tu sèchera mes larmes tu me couvrira de baisers, ta peau sera toujours aussi chaude, tes yeux toujours aussi doux ton sourire toujours si timide bein que résolu, et j'oublierais, j'oublierais que j'ai eu peur de toi, j'oublierais que j'ai eu peur que tu ne m'aime plus, on rentrera chez nous, le portier me sourira enfin sans pitié, je te déshabillerais et gouterai à ta chair, je dévorerais des yeux tes courbes avant de les toucher pour m'en réimprégner jusqu'à déborder d'envie, je pleurerais de bonheur probablement et j'aurais envie de toi, si fort si doux si tendre si nous, tes cheveux carresserons à nouveau mes seins quand dans nos jeux tu me maîtrise au sol, tes yeux perçant et coquins, t'embrasser le gout de tes levres reviens, le gout de tes seins le gout de ton sexe, le gout de la vie avec toi,  je ne veux plus attendre je veux que ma vie se remplisse de toi à nouveau, je ne veux plus de ses reves stérile ou tu n'es pas!
 
Allo? oui c'est moi....reviens......................
 

12:34 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

03/09/2004

Souvenirs

Je n'en voulait pas, et pourtant, ils sont là, ils maîtrisent mon esprit, enchaînent mes pensées, ils me font revivre de toi, alors que tu n'es plus là, ils me font me nourir de ton regard, et vomir de ton regret.
 
Nous ne serons plus jamais nous, plus jamais, car je te veux entière ou heureuse ailleurs, mais pas à demi partagée, égoïste, probablement, mais je donne mon corps pour aimer ailleurs, comment c'est on rencontrée?  puisque les souvenirs reviennent comme des vagues de plus en plus insistantes, laissons les s'échapper avant de créer une tornade, je vais exorciser pour revivre, pour renaître pour re-aimer, peut-être un jour je croiserai un regard qui me dira ce que le tien me disait ce jour là....
 
Eté, fin de l'été dernière fêtes de vacances avant de reprendre chacun notre chemin, j'étais dans le sud pour retrouver mes amis, petit village perdu dans une provence qui sent bon la lavande et l'air frais, je me souviens je t'avais remarquée, tes yeux coquins posé sur moi, ton petit jeans avec cette petite attache sur le haut des reins, cette petite blouse qui ne cachait que très peu ton corps, on se ressemblait,  c'est fou comme les détails m'assaillent, tes cheveux était retenu en un chignon dont seule toi à le secret, moitié croulant moitié tenu, ce genre de chignon dont on à envie de ne faire qu'une seule chose le défaire, et défroisser ses cheveux, à ce moment je ne savais pas encore que j'aurais le loisir de le faire mainte et mainte fois, je ne sais pas pourquoi j'ai eu envie de toi dès que je t'ai vue, tu tronais à son bras déjà, mais lui ne te regardais pas, le soir on s'est rapprochée, tu ne me quittais pas des yeux depuis un moment déjà, je t'observais "l'air de rien",  alors que j'écris ces mots, le sourire me revint comme si, tout était encore possible comme si en claquant des doigts nous serions là, "bonjour je m'appelle chloé, je ne t'ai jamais vu par ici? avec qui es tu? " "bonjour, moi c'est lucy, non je débarque, je suis avec eux", "Qu'est ce que tu bois? " "Vin blanc merci"
 
Il n'en a pas fallu plus, quelques verre pour "briser la glace" et quelques danses pour "chauffer les sens" et voilà, notre aventure commençais, sans faire de bruit, tout doucement. Puis nous nous sommes éclipsée, dans les champs avec une bouteille et deux verres, ils pouvaient bien nous chercher, on s'en foutait on riait, on buvait on a aussi un peu pleurer, puis plus fort que tout, mes doigts courent sur ta peau, tu te rapproche, je te prend dans mes bras, c'était il y à si longtemps pour moi c'était hier, je ressent encore le frissons de tes doigts sage dans ma nuque d'abord pendant notre premier baiser, puis beaucoup plus brûlant quand il ses sont aventuré sur mon corp tremblant d'émotion et je ne sais pas ce qui c'est passé, tout on a tout oublié, que tu aimai un homme, que j'étais une femme, c'était fort trop fort je me rapelle du gout de tes seins, comme si je les avait là à l'instant en bouche, de ton ventre tendre et doux, de tes cuisses nues de tes reins cambré m'offrant ton sexe comme le plus doux des présent ton sexe que je découvrais et dont l'odeur le gout et la forme ne m'avait pourant pas l'air étranger et nous avons fait l'amour, je n'ai jamais su en réalité mais je ne pense pas que je devais être ta première expérience car tu étais déjà bien experte et tes mains m'on vite laissé me vider de toutes volonté de réagir, je t'ai aimée pour la première fois comme ça, si rapide et si brulante,  cette étreinte me laissera toujours un sentiment d'éternel.....
 
Je te veux ce soir, je vais sortir, je vais aller retrouver Notre Ami, ensuite je parcourerai les boites de Paris, à ta recherche à ta rencontre et peut-être enfin, je retrouverais le désir brulant dans les bras d'Eux......

15:59 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

31/08/2004

Factice,

Voilà ce que je suis, car quand le coeur se ferme, le corps s'ouvre, c'est ma façon de réagir à la douleur, car je ne veux pas faire de moi un animal blessé, je ne veux pas faire de moi une petite chose fragile, jamais, alors j'erre, mes nuits se transforment en cauchemard, quoique, ce cauchemard me plait, j'aime à me donner à donner mon corps donner mon sexe, ce que j'ai de plus doux et de plus mieilleux, j'aime  satifaire leurs désirs j'aime et j'en prend même du plaisir, et si mon coeur lui reste bien enfermé dans sa petite cage dorée d'où plus personne, non plus personne ne viendra jamais le tirer, mon corps et mes désirs eux se donnent en entier, et j'aime à chaque fois, bizarre me direz vous mais si d'une certaine manière j'aime à chaque fois, à chaque caresse à chaque claque sur mes fesses, et dans mes nuits de folies de débauches et d'envies, je trouve toujours parmis Eux, une femmes belle et sensuelle aux formes arrondies et fières qui me fasse penser à toi, il y à toujours une courbe de rein qui me fait mordre sur mes lèvres, il y à toujours des cheveux tombant dans la nuque que j'ai envie d'agriper, après les avoir carresés, il y à toujours un petit air de toi dans chacune de mes rencontres nocturnes, je ne gagne même plus ma vie, je ne vais plus au cub depuis une semaine et je préfère les endroits feutrès ou les filles sont toujours admises même seule, surtout seule. Je danse toujours come tu l'aimais, fière sur la piste mes seins arrogants et haut perchés recherchant le contact, recherchant les bouches qui se poserait sur moi, qui me donnerait envie de toi, je ne te trouverais pas et je réinventerais ton corps sur leleur, leurs seins deviendrons les tiens leur hanches porterons ton tatouage, leur nombril notre percing, et l'acool aidant, elles auront ta voix, ton odeur et jusqu'a ton gout quand je les fouillerais de ma langue et que je découvrirais chaque endroit de leur sexe, je les aimerais oui, le temps d'un orgasme elles seront toi et je me donnerais à elles, à leurs compagnons, qui me feront l'amour comme je les ferait jouir, avec mes doigts je te chercherais en elle, je chercherais les cris et les soupirs je chercherai les yeux et le regard, avant de partir dans un orgasme qui n'est pas le mien car il n'est pas tien, un orgasme de débauche, que j'apprend à connaître, car oui je jouis, une jouisance factice qui rattrapera un jour peut-être  la tienne......

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27/08/2004

Matin...

Comme il est aisé de parler d'amour, de bonheur et de joie quand on est amoureux, et comme c'est facile de se laisser aller à rien quand on souffre, mais la souffrance ne mérite pas  que je lui fasse offrande de ton amour, de notre histoire, la souffrance n'aura pas le dessus sur nos rires, sur nos étreintes, sur nos jouissance, sur nos souvenirs non plus, si douloureux puissent-ils être, non tu es heureuse loin, avec ou sans un ou une autre, je ne veux pas le savoir, mais tu es heureuse, alors là j'aurais gagné, je vais me remettre à vivre, dans ton souvenir, trop au début probablement, mais je vais aussi tâcher de m'en fabriquer d'autres, qui ne te remplacerons jamais, j'en suis consciente, mais qui atténuerons, qui masquerons la cicatrice, trop à vif, trop saigante, encore trop profonde et trop brulante de ton départ.
 
Je reste la tête hors de l'eau et bien plus lucide et calme que je n'en ai l'habitude, je m'en étonne moi même, peut-être parce-que je sais cette fois que c'est "pour de vrai" que tu n'es plus là. La tête hors de l'eau, oui mais le coeur noyé, les bras et les jambes n'ont d'énergie que pour me garder à la surface, non je ne cultiverais pas ici ton souvenir, non je ne parlerais pas trop de toi au passé Passion'elle ne sera pas le sanctuaire de mon amour perdu, je ne veux pas non plus remplacer les mots durs qui me lacère la langue à vouloir soirtir de ma bouche, je n'édulcorerais pas, je crierais aussi ma haine de ton départ, mais je veux retrouver à murmurer de l'amour, à donner du plaisir en en prenant quelquefois comme avant toi, tout simplement avant toi, car ça reste ma vie et avec ou sans ton amour elle me reste importante ma vie beaucoup moins certes de ne pouvoir t'aimer mais ne dit-on pas que l'espoir fait vivre, alors je t'espèrerais plutôt que de t'attendre.
 
Retour d'une nuit, sans surprise sans plaisir et voilà pourquoi, je pense à tout ça, je ne peux vivre sans plaisr, je t'inventerais dans d'autres bras, je te retrouverais dans d'autres, leurs seins prendrons toujours la forme des tiens, je nierais leurs goûts et leurs parfums pour leur donner les tiens, mes mains s'agripperrons dans la jouissance à des fesses, des cheveux des hanches pareilles au tiennes leurs langues  auront ta force et ta douceur quand elle se plonge en moi, et dans mes rêves tu sera là...

09:20 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

25/08/2004

Réveil.....

D'une longue nuit, une nuit que j'aurais voule sans fin,pour ne pas voire qu'au réveil, non ce n'était pas un cauchemard, la réalité est bien là, pas belle, mais bien là,  tu es partie, je ne sais ou je ne sais pourquoi, cette fois tu ne reviendra pas, en tout cas pas de retour prévu, je n'ai pas mal, je n'ai rien vu, rien senti, comme au réveil d'un accident après le coma, on ne sait pas, on sait que rien ne sera jamais pareil, mais on n'est pas tout à fait encore conscient de ce qui manque, de ce qui ne fonctionnera plus, paralysée du coeur pour l'éternité ou pour une période indéterminée, je ne sais pas, il dort encore, organe assomé par une décision brutale, tu m'a dit tu me donne trop de bonheur, si j'avais su que pour t'aimer je devais te faire souffrir, je l'aurais fait, je t'aurais délaissée, je t'aurais ignorée, je t'aurais simplement fait du mal, pour que tu m'aime j'aurais tout fait.
 
Les souvenirs reviennent, la mémoire fonctionne parfois trop bien, je la voudrais plus embuée, je voudrais avoir oublié, tes regards mutins quand on se cherchais avant de savoir, avant de pouvoir, avant de vouloir, nos hésitations à mettre nos peaux l'une contre l'autre alors que nous n'étions qu'amie, et pourtant, je voudrais tout reprendre à ce moment là, tout recommencer à partir de là, découverte d'un regard attirant découverte d'un plus, plus qu'une amie, plus qu'une amante, un amour oui un amour bien réel allait naître de la rencontre de nos vies, de nos expériences, et la séduction distille son charme, l'évocation de ta frimousse dans ces soirées privilègiées, ou quand nous disparaissions du regard l'une de l'autre les interrogations et le manque se faisait déjà ressentir, tu avait été la première à me tendre le verre qui lia nos mains pour toujours, oui pour toujours car tes mains je ne les oublierais jamais, leur forme leur parfum, les bagues qui ornent tes doigts, les accents qu'elle prennent lors de nos discussions de fin de soirée parfois entamée à refaire le monde, tes doigts qui dansent sur ta cigarette allumée dont les fumées brouillent parfois ton regard, mais surtout tes doigts qui redessinent mon corps, tes doigts qui se posent et qui aiment, qui découvrent et qui fouillent, tes doigst qui se promène sur moi, tendres, carressant, je les ressent encore et poser ses mots sur mon clavier met en émois mes sens, alors que je vais m'en aller retrouver l'amour physique, celui qui n'a pas d'issue comme le disait si bien Monsieur Gainsbourg.
 
Vais je me contenter d'écrire ton souvenirs, essayer peut-être de te reconquérir de mes mots, des mots que pourtant tu ne lis pas, que tu ne lira pas, et je vais m'enfoncer à nouveaux dans cette nuit, qui le l'espère me réservera la surprise de ton retour demain matin, si je vais cette nuit vers Eux, me ramènerons t'ils à toi? ma passionelle..........

16:33 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

17/08/2004

Retour...

Faut-il coire en une heureuse vision de l'avenir, une heureuse prévision, je ne veux pas savoir ni pourquoi ni comment, 20 minutes après l'écriture de ma détresse : "Serais gare de Lyon à 12h10, j'ai besoin de toi, sois là, je t'm".
 
Non aucune hésitations, aucune rancoeur, aucune fierté mal placée, non je ne me punirai pas en te faisant du mal et oui j'étais au rendez-vous et pour la première fois depuis que nous sommes amantes autant qu'amie, tu m'a enlacée, tu m'a embrassée là, bien loin de l'intimité de notre nid, mais oui là, au milieu de cette gare qui en ce mois d'Août grouille de voyageurs divers, je n'ai même pas senti un seul de leurs regards quand je t'ai pris la main pour nous diriger vers le taxi et dans la semi-intimité de cette voiture nous n'avons pas dit un mot pas émis un son, juste à peine un souffle, j'ai été étonnée par ton sourire qui malgré la blessure que je ressent est éclatant.
 
Chez nous je te laisse réapprivoiser nos murs, je prend le téléphone, le club, je ne serais pas là ce soir, tu as besoin de moi, je serais à toi, pour rire pleurer ou jouir, je ne le sais pas encore, mais nous serons deux.
 
Je te fais couler un bain, assise sur le bord du lit tu attend sans doute que je te pose les questions dont je n'ai nulle envie de connaître les réponses et je m'installe derrière toi, je colle mon ventre contre ton dos, je détache tes cheveux qui coullent en cascade sur tes épaules, je les caresse et les lisse de mes doigts, je t'apprivoise, tu redeviens mienne et ta nuque se relache sous la rpession de mes seins, je te déshabille sans un mot, aucun sont n'est encore sorti de ta bouche depuis que tu es là. Je te demande si tu a soif, en réponse tu retiens ma main sur ton épaule et embrasse mes doigts, le tourbillon et les frisson reviennent comme si cette semaine loin l'une de l'autre n'avait jamais existé, je t'entraîne avec moi dans l'eau chaude et là ton sourire répond au mien, je souffle sur toi la mousse blanche dont les bulles, qui contrastent avec le doré de ta peau, vont s'éclater sur ta poitrine, j'ai envie de toi, comme la première fois, comme la dernière fois, comme toujours, une envie de tendresse sauvage, je te caresse doucement avec l'éponge remplie d'eau que je laisse vite tomber au profit de mes mains qui te redécouvre dans tout les détails de ta peau, tes seins fiers et pleins, ton ventre rond et doux, ton sexe soyeux et gourmand et les jambes qui m'entourent si douce que dans mes rêves, je te retrouve enfin et je veux te déguster petit à petit du bout des doigts au bout des lèvres, et de sourires en fou rires, de silences entendus en soupirs, nos mains se croisent allant chacune chercher le désir chez l'autre, chaque centimètres de nos peaux sont érogènes et nous faisont l'amour, de tendresse en murmures, de râles en abandons, nous jouissons dans un seul cri..... Je t'aime

13:33 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (13) |  Facebook |

16/08/2004

Détresse

Nous devions aller de l'avant, mais là je sens plutôt le recul, de textos en appels baclés tu n'es pas rentrée. Je ne voulais pas écrire, pas de mots pour ma détresse, pas de mots pour ma tristesse.
Je reste là m'enfonçant chaque nuit dans mes délires loin de tes délices, loin de ton corps rien ne me grise, loin de ton amour rien ne trouve vie en moi, et le peux de respect qu'il me reste je le tue dans leurs bras, dans leurs chairs, dans leurs étreintes qui, sans nos retrouvailles matinales me semblent de plus en plsu insipides.
Mes doigts déjà, ayant gouté à d'autres sexes, à d'autres chairs ont-il perdu la mémoire de ton grain de peau?  mes yeux eux sont encore remplis de ton souvenir, il me suffit de les fermer pour te voir, mais quand tu es làs-bàs, car bien pire que d'être absente, tu es "Là-bas", ton image se déchire pour être remplacée par la sienne, oui par lui, mâitre de mon désespoir et de ma douleur, celui qui te serre dans ses bras à ma place, celui qui me rejette si superbement de ton coeur, de ton âme et de ton corps, celui-là même pour lequel je t'ai tant consolée. Je sais qu'il veut reprendre sa place, remplacé par une femme? biensur c'est trop pour lui, cet être abject et misogyne qui t'a fait tant de mal, avec un mot doux, un bouquet de lys et un diner au chandelle te rattrappe à chaque fois, et sème le doute dans ton coeur, ses mains se posent sur toi, c'est lui qui touche tes cheveux, c'est lui qui amène ta bouche à son sexe, c'est lui qui te prend sauvagement sans amour mais avec orgeuil, et moi ici, mes mains crèvent de ne pouvoir donner de la tendresse, tu reviendra, je le sais, tu reviens toujours de lui, car il te laissera lassé et rassuré sur sa virilité, et là, je recollerais les morceaux de celle qu'il aura à nouveau brisée.....

08:58 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

11/08/2004

Je tourne en rond

Je tourne, oui, et je m'énerve, et je deviens folle et ma peau électrique me pique et m'exaspère, ton absence se prolonge, par un texto, un petit mot de rien du tout, juste un jour, juste une nuit,  oui mais je n'aime pas, je n'ai pas répondu, ai empoigné mon cellulaire et composé à la chaine les numéros de ceux que je voulais voir, de ceux que je ne vois jamais car je travaille la nuit et vis de toi le jour, en moins d'une heure j'avais réunis pour un resto, des amis, d'anciens amants et d'anciennes maîtresses, tu ne me dis pas ce que tu fais là-bas, je ne me fait pas de films, ils seraient bien trop dur à regarder, alors hier j'ai décidé de faire, ce que je voulais et surtout m'occuper l'esprit pour ne plus penser, penser à toi, la nuit fut belle, longue arrosée et sauvage, oui sauvage, je ne vois pas pourquoi je devrais te devoir l'exclusivité de mon plaisir alors que tu passe probablement une nuit de plus dans ses bras, dans ses bras à lui, je m'étais promise de ne pas parler de lui ici, je n'en parle pas, tout au plus je le cite, j'ai donc bu, plus que de raison, j'ai donc danser, j'ai donc aimer mais cela sans passion, et pourtant, c'est la rage qui animait mon corps, la rage qui le faisait jouir pris par l'un et carressé par l'autre, c'est la rage qui me faisait hurler et  qui les faisait bander, j'ai été lascive et je me suis donnée, sans répis au bout de la nuit, je me suis donnée à des hommes que j'ai aimé qui me connaisse par coeur, qui savent me faire frémir en un clin d'oeil, qui savent me donner les cris, les secousses, les ultimes carresses, les ultimes coup de reins qui délient en moi la folie sans tendresse, le contact sans frémissement mais avec un goût d'encore plus encore plus fort, encore plus loin sur le chemin de la jouissance dessinée en débauche de corps en orgie de plaisir...
 
Et ce matin seule, je ne sais dormir et je me demande si mes cris de plaisir on su cacher le bruit de mes sanglots......

10:09 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

09/08/2004

Autres

Jamais trop de toi toujour trop de manque, ce week-end ne fut qu'à eux, c'était le prix à payer tu le sais, partie vendredi matin je suis rentrée hier soir, et pourtant, il ne fût pas si long et si désagréable, je sais parfois ça te choque, mais tout mes clients ne sont pas ces hommes qui se pensent tout permis, c'est vrai pour la plupart ils achètent mon enveloppe sans se soucier du fond, sans se soucier de moi , mais ces petits clients rencontré par hasard il y à quelques moi, au détour d'une soirée arrosée ne sont pas comme Eux, oui biensur, ils payent, oui biensur je suis "une marchandise" je suis leur jouet, mais je sais qu'avec eux le dialogue est possible et si nous dormons à trois, c'est je l'avoue parfois un réel plaisir autant pour moi que pour eux, ils s'aiment tellement, ils aiment partager en choisissant, et alors? quel est leur crime, je me glisse dans leur vie un week-end de ci de là,  ils repartenttent heureux et gonflés d'amour, je repars heureuse de tout cet étalage de bonheur, de fou rires génés en caresses timides nous avons appris à nous découvrir, et j'aimerais que tu les rencontre, j'ai parlé de toi à elle samedi soir entre deux apéros à l'abri de l'orage, elle aimerait te rencontrer, juste comme ça pour te voir, te connaître, parler comme elle le fait avec moi quand nous nous retrouvons seules, lui travaille et nous nous amusons, comme si l'amitié avait parfois pris le devant, mais le dimanche quand je me prépare à les quitter, mes reins se cambrent déjà en repenssant à toi, oui malgré le bonheur, il manque un goût à mes sens...
 
Le train m'à ramenée à Paris pendant la nuit, tu es partie et rentre demain matin, je ne travaille plus avant jeudi soir, je vais me préparer une nuit solitaire que je vais prendre non comme une punition, mais comme une préparation, dessiner ton corps de mes mains, les yeux fermé imaginer tes mains sur ma peau, envie d'être pour une fois ton jouet et de te laisser parcourir ma peau, perdre le contrôle, ouvrir grand mes sens, ton odeur, ton toucher, ta voix, tes yeux, merveilleux, si grand remplis de promesses d'amour, remplis de promesses de désirs et de plaisirs fous, plaisirs défendus? nous en profiterons encore plus, mettons les interdits et les "normes" à nos pieds et dansons dessus, envie de ma faire languir, mais j'en oublie que je n'ai pas les ficelles, que c'est toi qui décidera cette fois, je me laisse faire, où m'emmènera tu?


17:51 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

04/08/2004

Chaleur


 
Chaleur, langeur, cette après midi n'en fini pas, dans la moiteur de nos draps moi je ne fais que penser à toi, je voudrais me rafraichir à tes baisers, me laisser enlacer par ta douceur, séparée de quelques heures et pourtant, un étrange vide, je regarde les photos, tes photos, tu es belle, tu es fraiche, tu es douce, tu es celle que j'aime, celle que j'aime à respirer, celle dont j'aime m'ennivrer sans jamais me saouler, celle qui quand elle me sers dans ses bras me donne une impression de vertige, j'ai envie de toi, comme ça brut, mes mains sur ta peau, faire glisser ta robe d'un doigt, en soutenant ton regard et en embrassant tes levres sucrées, tes lèvres gonflées par le désir, par l'envie, et chaque fois se retenir un peu, par timidité, par peur du vide qui se fait autour de nous quand nous nous aimons, comme ça, descendre et suivre cette ligne qui mène à ton sexe, sans oublier de passer par tes seins, si doux et si tendus, si fier justement sur cette image que j'ai là sous les yeux, et qui m'excite, qui me rend folle, qui rend ton absence momentanée comme un trou de solitude, je joue avec le bijoux de ton nombril, l'étincelle de notre amour, la goutte de notre pacte, tu te cambre, je m'enfonce entre tes cuisses, mais ne m'attarde pas pour te rendre aussi folle de désir que je ne le suis, ton souffle qui s'accèlère, qui vrille en soupirs, qui part en cavalcade, je te caresse de mes doigts, je garde ma bouche pour plus tard, quand tu t'ouvrira vraiment sans aucune réticence, prète à te donner, prête à me donner, ta main dans mes cheveux me dirige vers ta bouche, tu me supplie, d'en finir avec ce supplice de désir qui te brule et te ronge les reins, je vais te donner dans une ultime caresse, toute de tendresse, un cri, reviens vite..............

19:06 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

03/08/2004

tendresse, paresse,

Merveilleux week-end, un goût de vacances, de nonchalence, un goût de rien et pourtant, un goût de tellement, tellement de toi, tellement de nous, nous nous sommes ennivrées, le mot est faible, à toutes les substances disponibles là-bas, champagne, vin, mets toscan, magnifique, et nos yeux se sont régalés, de nous de ce paysage merveilleux des abords de Sienne, la paresse nous envahisait chaque minute un peu plus, nous n'avons pas quitté le domaine, mon domaine était toi, redécouverte de l'amour sous le soleil et la farniente, luxe preté gracieusement, et nous en avons profité, profité pour ne penser qu'à nous, nous échapper du quotidien, d'Eux et de ta famille, nous envoler tout simplement.
 
Dans des soupirs que je ne te connaissait plus depuis longtemps nous nous sommes aimées, enlacées, nous avons vécu nue pendant deux jours, de fous rires en larmes nous avons parlé de nous, de nos vies de ce que nous attendons l'une de l'autre, tu a décidé de ne pas faire de stage en Août pour profiter totalement de Paris avec moi jusqu'en septembre ou tu reprendra tes cours et tes "Départs", de mon coté j'ai promis de ne plus te harceler avec ta famille, de ne plus t'en vouloir et de ne plus prendre celà pour de la lâcheté, je ne peux abandonner Eux, pas pour le moment, pas encore, sans Eux, fini nos "virées coup de têtes" comme celle-ci, finie les belles fringues et les soupers champagne tant qu'on le veux, fini ta fac sans dépenser un sous, le luxe de Paris, fini notre appartement dans le quartier de la Concorde, tu ne m'en voudra plus quand je partirais le soir, je supporterais tes Départs, pacte signé, sous l'effet des bulles, mais, je sais que nous ferons de notre mieux, l'amour est gagnant, il le sera toujours.
 
Encore une fois à mon retour d'une nuit d'Eux, et après ma douche, je suis assise là, sur les coussins, devant l'écran, près de toi, si près que j'entends ton souffle endormis qui me murmure des mots d'amours plus fous les uns que les autres, nous osons tout, tout nous est permis, sauf le regard des autres, mais ce n'est qu'un moindre mal, quand je repense à tout le bien que l'on se fait, que l'on se donne, sans rien attendre d'autre que le plaisir, tu es là près de moi et mes doigts brûlent sur ce clavier, de venir te toucher, de te retourner, de te carresser, mes sens s'échauffent, parler de toi est aphrodisiaque, je ne vais pas tenir longtemps, mon corps t'appelle, il déserre la serviette qui l'entourre et la fait tomber au creux de mes reins, d'un geste lent, je détache mes cheveux, mon souffle s'accélère, j'ai peur de te toucher et de rompre ce charme cette envie qui monte en frisson le long de ma colonne, mes seins durs et fiers, je vais te faire l'amour, toi lascive et endormie, moi folle et excitée. Me voilà mon amour.....

09:04 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

31/07/2004

Goût de vacances

Pas d’adieu ce week-end, mais encore des retrouvailles, ton absence était trop forte, trop amère à mon goût, je me suis réellement plongée chez Eux, acceptant de repousser certaines limites, ce qui me permet de ne pas avoir besoin d’Eux ce Week-end, et je t’emmène, j’ai décidé de t’emmener goûter au soleil, lundi tu dois être à Paris, nous profiterons de notre amour à plein temps pendant deux jours, deux jours à Florence et la villa toscane de  Notre Ami, il est absent, elle sera à nous, nos corps vont s’offrir au soleil et au luxe, comme en offrande à notre amour, champagne et goût de toi, que nos journées vont êtres belles, on se trouvera un petit concert samedi et on rentrera se rafraîchir dans la piscine entament notre énième bouteille, je le sais quand nous sommes seules au monde, les problème de Paris sont toujours loin derrière, toutes ces soirées ici passée avec nos « copains » à ne pas oser se toucher de peur d’un frisson, d’une envie soudaine d’en vouloir plus, en leur compagnie,je n’ose te toucher, tu regarder et parfois même je le sais, je suis dure avec toi.

 

Viens ma chérie, je vais me faire pardonner et par mes baisers te faire oublier les autres, tout ceux qui ont mes sourires fabriqués quand tu te contente de mes regards indifférents.

 

Je vais te masser, te cajoler, te caresser, te montrer combien je t’aime, combien ton corps me rend folle combien j’ai envie de me retrouver dans cette piscine avec toi, comme j’ai envie de tes seins, de tes reins, de ta bouche, d’être en toi, de ta chaleur, de tes soupirs de ta douceur, je veux te goûter, je veux encore te toucher, te boire, te manger, goûter à ta chair, goûter à ton sexe, boire ton divin breuvage, aimer qu’à ton tour tu m’ennivre, tu me délivre, du poids qu’Eux laissent parfois sur moi……..

02:00 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

28/07/2004

Retour manqué

Tu es rentrée pendant la nuit, je n’étais pas là, tu ne m’a pas prévenue, j’ai été prendre mon croissant et mon crème à la brasserie, seule, comme ces matins chagrins ou tu n’es pas là, ne pas rentrer trop vite, non, ne pas se retrouver dans ce grand lit seul, et quand je me suis enfin sentie prête à affronter cette solitude, j’ai vu de suite ta valise dans le salon, je me suis jetée dans notre chambre espérant t’apercevoir nue dans les draps et pouvoir te serrer dans mes bras, mais un papier blanc froid « Je n’ai pas pu t’attendre plus longtemps, je dois voir quelqu’un pour mon stage ce matin, je voulais te surprendre, je serais de retour ce soir »

 

Il me semblait bien que ton odeur ne flottait pas dans l’appart, tout au plus un léger reste d’effluve de toi, de ton eau, je vais donc attendre jusqu’à ce soir et tu sais de quoi j’ai envie ? de te découvrir de te redécouvrir de te regarder bouger à la lueur des bougies, ton corps si parfait, tes courbes délicieuses et pleines, envie de toi, que de toi, et ce retard pris avec nos retrouvailles m’excite encore plus, sais tu que je pourrais vivre que de toi, je survivrais à tout faim, soif, chaleur, glace, tout je ferai face à tout si tu es avec moi…..


20:32 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

26/07/2004

Cauchemars

Je me réveille de toi, je reviens de mon rêve, la réalité est là, w-e sans surprise sans toi, vendredi tu es repartie, je garde de cet au revoir un goût amer, un goût de regret, j’ai crié, j’ai ragé, j’ai pleurer, combien de fois, combien de fois encore subir ces départs, ceux qui n’ont pas de date de retour, ceux qui se font dans la souffrance, la déchirure et l’incompréhension.

 

Pourquoi ? pourquoi tu y va sans moi, pourquoi on se cache, oui moi j’ai Eux et mes w-e sont parfois chargés, oui toi tu as ta famille là-bas qui me connaît comme « la colocataire qui a un drôle de métier » ils n’acceptent pas ça déjà, je sais pour toi ce n’est pas facile, oui je sais tu es partagée, oui je sais, tu a 23 ans et toujours besoin d’eux, oui je sais moi j’en ai 25 mais je n’ai plus personne qui me « materne » depuis longtemps et c’est plus facile pour moi, sans doutes, tes paroles résonnent, oui je sais un jour sans doute serons nous heureuse, patience, et en attendant nous souffrons.

Texto de cette nuit : « Je ne sais quand je rentre à Paris. Je t’aime » parfois je te déteste autant que je t’aime, patience, tu reviendra……

08:16 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

23/07/2004

loin

tu es là, couchée devant moi dans les draps que nous venons d'emmeller de nos deux corps, tu va bientot partir, te réveiller et partir, je n'en ai pas envie, je n'ai pas le choix, toi non plus, tu es là devant moi si belle les goutes de sueurs perlant encore dans le creux de tes reins, et pourtant, tu es déjà loin, loin de moi, ton regard est déjà tourné ailleurs, je ne sais pas pourquoi, ça ne va pas se passer sans heurts, je suis de mauvaise humeur, une nuit horrible m'a tenue loin de toi, tout à fait le genre de client que je déteste et répugne, sans respect, juste me jeter son fric à la tête, juste se jouer de moi, juste me baiser, avec Eux, j'ai beau penser à toi, il reste l'ecoeurement, celui qui parfois me fait dire "ça suffit", mais non je sais que ce soir j'y serais de nouveau, et je te regarde, et tu es loin, et tu regarde au loin, dans une autre direction que mon regard, ça me déchire, comment te le dire sans fracas, sans combats, je n'y arriverais pas, vais-je réussir à me taire cette fois encore....

11:43 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

20/07/2004

étoiles

Je reprend le clavier et après quelques jours et quelques nuits en apesanteur à me repaître de toi et uniquement de toi, je me réveille de ma première nuit sans étoiles, ce matin mon retour était vide, vide de toi et c'est si puissant et si violent quand ta présente c'est faites si "naturelle", ces jours on été merveilleux, des journées sans compter, compter les heures, compter les minutes, juste additionner et multiplier les étoiles qui naissent dans nos yeux au fur et à mesure de nos échanges, de nos fous rires, de nos baisers, de nos étreintes, de nos orgasmes, et là, je recommence le décompte des heures qui me séparent de toi.
 
Ce matin en relisant mes "histoires" de toi, je me rend vraiment compte de ce que j'écris, de ce que je dis et je ne parle que de toi, que de mes sentiments pour toi, pour ton corps aussi, je n'en peux rien, mon amour pour toi est aussi charnel, sensuel, les sens en alerte, je ne peux penser autrement qu'avec mon coeur c'est certain, mais aussi avec mes tripes et quand j'écris, plénitude et bein être se mêllent à excitation et désir.
 
Moi qui sai tant accepter de ces nuits, de leurs caresses à Eux qui me laissent froide, rien que penser à  toi et mon esprit explose comme ce Champagne que je goute à même tes seins, à même ton sexe, explose comme nos rires après l'orgasme, il explose comme mon coeur quand on jouis, titillées par nos envies et nos délires......

12:21 Écrit par lucy | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |